Les mécanismes de la chasse aux sorcières
Publié en ligne le 3 janvier 2026 - Masculin et féminin -
Robert Muchembled revient sur l’histoire de la chasse aux sorcières dans son nouvel ouvrage, La Sorcière au bûcher. Fanatisme religieux et antiféminisme (Les Belles Lettres, septembre 2025).
Avec l’aimable autorisation de l’auteur et de l’éditeur, nous reproduisons quelques « bonnes feuilles » du livre, de nature à susciter l’envie de prolonger la lecture (les titres de ces extraits sont de la rédaction).
Propos recueillis par Yann Kindo.
SPS. Comment et pourquoi vous êtes-vous, en tant qu’historien, intéressé à la question de la chasse aux sorcières ?
Robert Muchembled. Mes tout premiers travaux étaient consacrés à la culture populaire, à l’invitation du Davis Center, lié à l’université américaine de Princeton. J’avais emmené avec moi des microfilms de procès de sorcières de la région du Cambrésis : c’est mon premier travail, au tout début des années 1970. De plus, ma mère était paysanne, et elle me parlait en patois picard des croyances paysannes et des rites qu’elle pratiquait. J’ai été marqué par cette magie paysanne, qui n’est pas très diabolique, et qui repose sur la croyance selon laquelle, quand on est très malheureux, on peut toujours trouver un magicien pour vous aider.
Quel était l’état de l’historiographie au moment où vous vous êtes penché sur cette question ?
Il y a eu, au début des années 1970, une énorme poussée d’intérêt pour la sorcellerie dans le monde occidental cultivé, en particulier aux États-Unis et en Angleterre. Cela a débouché sur une large littérature internationale, de grands colloques sur la sorcellerie, menés par des historiens qui consultaient les archives. Après cette « flambée », avec des dizaines et des dizaines de travaux jusqu’aux années 1980-1990, il y a eu une sorte d’oubli, ce n’était plus à la mode. Puis, avec la montée des revendications féministes, on s’est à nouveau intéressé aux sorcières.
Quelle est globalement la réalité historique de la chasse aux sorcières dans l’Europe des XVe-XVIIIe siècles ?
On compte au total, sur cette période, environ 40 000 exécutions par les bûchers européens. Ils ont flambé entre le XIVe siècle, où il y en avait très peu, et le début du XIXe siècle, avec un dernier bûcher en Pologne. La période la plus intense, entre 1580 et 1640, voit flamber des milliers de bûchers.
Depuis l’Empire romain, le christianisme a tenté de réprimer les pratiques magiques, qu’il considérait comme inacceptables et opposées à la foi. Et cela a duré pendant tout le Moyen Âge, au cours duquel la magie était vécue comme opératoire partout, dans toutes les catégories sociales, même auprès du pape. Mais elle était considérée comme négative, surtout quand elle était faite par des femmes.
Il faut mesurer ce qu’était l’antiféminisme à l’époque ! Il était viscéral. La sorcellerie n’était pas automatiquement un phénomène féminin, mais elle a été considérée comme telle par une construction intellectuelle venue des couvents dominicains. Les dominicains, avec les franciscains, étaient chargés par la papauté de la poursuite des hérésies à la fin du Moyen Âge. Ils étaient un peu en panne à la fin du XIVe siècle, parce qu’ils les avaient toutes éradiquées. Ils en ont alors inventé une nouvelle, l’hérésie des sorcières. Dans leur imaginaire, la sorcellerie se trouvait partout : des milliers de gens, emmenés par les femmes, se rassemblaient et faisaient des sabbats démoniaques en attente de l’Apocalypse.
La chasse aux sorcières a été pratiquée par des gens d’église plus que par l’Église en tant que telle. Le grand mouvement de chasse aux sorcières a débuté sous l’impulsion de théologiens appelés les « démonologues », qui croyaient à la proximité de l’Apocalypse. Le Marteau des sorcières, publié par deux dominicains à la fin du XVe siècle et qui a servi de manuel de référence, disait un mal fou des femmes en général. Cela remonte au péché d’Ève : selon eux, toutes les femmes sont potentiellement mauvaises et peuvent devenir sorcières.
Quelle est la place de l’historien Jules Michelet dans tout cela ?
Jules Michelet 1 est, en France, le premier à avoir traité le thème. Son livre La Sorcière, paru en 1862, est magnifique, mais entièrement faux. Ce n’est pas un livre d’Histoire, c’est un très beau roman qui ne dit pas son nom, dans lequel l’auteur a projeté sur la figure de la sorcière sa passion pour sa jeune épouse. Il a inventé le stéréotype d’une sorcière jeune qui était en révolte contre la dure tutelle masculine. Avant lui, Voltaire avait un petit peu allumé le brûlot. Comme il détestait la religion, il a parlé de 100 000 victimes dans son texte Prix de la justice et de l’humanité en 1778, mais il ne les avait évidemment pas comptées, et disait cela au hasard. Il voulait montrer qu’il était du côté de ces malheureuses, en tant que défenseur de tous ceux qui sont persécutés pour fait de religion.
Avec Michelet, on n’a pas beaucoup évolué, mais cela a poussé les savants allemands à rassembler les sources. À la fin du XIXe siècle, ils ont constitué une immense encyclopédie des sources dans laquelle ils ont néanmoins, sans le savoir, inséré un assez grand nombre de faux fabriqués à la même époque.
Ce qui montre que le sujet intéressait les gens au XIXe siècle…
Évidemment ! Dans mon dernier livre, j’insère en épilogue des cas de sorcellerie au XIXe siècle, en m’appuyant sur des grâces du chef de l’État à l’égard de personnes accusées de sorcellerie. C’était alors interdit en tant que pratique de la médecine sans diplôme. Elles écopaient de petites peines, et beaucoup étaient des gens très pauvres, mais bien insérés dans leur communauté. Même de grands bourgeois étaient prêts à payer des sorciers ou des sorcières pour leurs services.
Il existe ainsi une sorcellerie traditionnelle aux nombreuses déclinaisons locales, probablement autant pratiquée par les hommes que par les femmes. Et il y a une deuxième forme de sorcellerie, qui a été présentée comme extrêmement négative par les dominicains et les démonologues qui, eux, visaient surtout les femmes. Au XVe siècle, les dominicains, puis les autres imprécateurs démonologues, veulent brûler tous les sorciers et toutes les sorcières. Ils croient que toute magie est diabolique, que celui qui la pratique a vendu son âme au diable et qu’il doit donc être détruit. Ils ont même, dans certains cas, fait brûler de jeunes enfants pour sorcellerie, parce qu’ils étaient fils et filles de sorciers.
Mais cela ne concerne pas tous les catholiques, ni tous les protestants, et certains pays n’ont jamais connu de grandes chasses aux sorcières : c’est le cas dans tout le sud de l’Europe, y compris le sud de la France. La chasse aux sorcières a fonctionné dans certaines régions qui étaient en grande difficulté, telles que le Saint-Empire romain germanique c’est-à-dire l’Allemagne actuelle et ses marges. Celui-ci était déchiré par la guerre de Trente Ans (1618-1648), un affrontement à caractère religieux entre protestants et catholiques. Dans ce contexte, l’idée selon laquelle le diable était partout fonctionnait bien.
En Espagne, il y a eu au début du XVIIe siècle une épidémie de bûchers au Pays basque, à partir d’un cas au départ. Mais l’Inquisition a fait une enquête extrêmement serrée. Elle a interrogé plus de 1 500 témoins et a conclu à l’absence de cas avéré de sorcellerie démoniaque. À partir de là, l’Inquisition espagnole, qui continuait à brûler les islamisants et les hébraïsants, a décidé en 1617 par l’« édit du silence » de ne plus chasser les sorcières.
L’Europe de l’époque comptait environ 100 millions d’habitants, dont 90 millions de paysans. Et il y a eu 40 000 bûchers sur toute la période. C’est hélas une énorme hécatombe, mais elle ne touche qu’une faible minorité de la population. Parmi les personnes brûlées, il y a environ 80 % de femmes. La sorcellerie est le seul « crime » – selon la définition de l’époque – qui est à ce point sexué, parce qu’à part l’avortement, aucun « crime » puni de mort n’est aussi massivement féminin pendant de longs siècles.
Il y a donc une sorte de théorie du complot avec un discours de fin du monde qui se diffuse surtout dans les zones marquées par des troubles religieux ?
Tout à fait. Et tous les pays méridionaux, c’està-dire ceux qui ne connaissent pas de problèmes religieux graves, parce qu’il n’y a pas de protestants ou très peu, en Espagne ou en Italie, ne se préoccupent pas beaucoup des sorcières. Elles y demeurent simplement des magiciennes. Elles sont un peu réprimées, mais on ne les exécute pas.
Ailleurs, il suffit parfois d’un personnage meneur. Par exemple, le roi Stuart d’Écosse, Jacques VI, qui succède à Elisabeth I en Angleterre sous le nom de Jacques I, a écrit un livre de démonologie. Et à cause de lui, il y a eu une très grave flambée de persécutions en Écosse. Mais quand il est arrivé au pouvoir en Angleterre, il n’y a pas eu d’emballement de ce genre, malgré ses idées.
John William Waterhouse (1849-1917)
Des conditions particulières sont nécessaires. Par exemple, un des démonologues les plus connus est un Français du nom de Jean Bodin. C’est un des plus brillants personnages du XVIe siècle, l’auteur des Six livres de la République 2. Il a écrit un traité de démonologie intitulé De la démonomanie des sorciers dans lequel il dit qu’il faut tous les exterminer. Ce livre a connu un succès extraordinaire en Allemagne, mais pas du tout en France. Parmi les conditions nécessaires aux flambées de persécution, il faut que le démonologue trouve une oreille complice du côté d’un chef, un roi ou un prince local. Par exemple, les rares mouvements un peu importants contre les sorcières en France ont lieu sous Henri IV, dans le Labourd basque, où il envoie en 1609 une commission de juges du Parlement de Bordeaux, avec pour mission d’exterminer les sorcières. L’un des juges, Pierre de Lancre, est lui-même un démonologue qui a rédigé une sorte de compte rendu de son horrible voyage. D’après son récit, il aurait en quatre mois fait exécuter 80 personnes. C’est le seul grand cas français, essentiellement parce qu’Henri IV avait peur des sorcières.
Pour aboutir à un désastre répressif, il faut des démonologues qui lancent des idées, mais aussi des juges qui sont convaincus de la réalité du crime de sorcellerie. Au Parlement de Paris, on croit à la magie, mais guère à la sorcellerie démoniaque, et donc on ne brûle que peu d’accusés, sauf sous Henri IV.
Quand j’écrivais mes premiers livres sur le sujet, j’avançais une idée mal étayée que j’ai complètement rejetée depuis : l’explication résiderait dans le fait que certains pays étaient très autoritaires, et que ce sont ces gouvernementslà qui conduisaient la chasse aux sorcières. Mais ce n’est pas vrai, cette idée ne fonctionne pas : en France, qui est le pays modèle de la monarchie absolue, la chasse aux sorcières a été rare et sporadique. Au contraire, dans le Saint-Empire romain germanique, les pouvoirs sont très dispersés avec une multitude de petites principautés, et chaque prince veut être un pape local. Dans ce contexte de dispersion du pouvoir, ceux qui manquent de pouvoir spirituel essaient de s’en trouver en supplément. Par exemple, la plus grande chasse aux sorcières au monde a eu lieu dans l’archevêché de Cologne, qui était une principauté ecclésiastique. L’archevêque y est un prince territorial indépendant et il doit asseoir son pouvoir car celui-ci n’est pas héréditaire. L’un d’entre eux a ainsi organisé pendant une quinzaine d’années une chasse aux sorcières au cours de laquelle il a fait ériger plus de 2 000 bûchers. Cela s’est apaisé après lui.
Cela s’est donc produit plutôt dans des régions au pouvoir fragile. Pour s’en rendre compte, il faut étudier chaque cas dans son contexte.
Y a-t-il aussi des conditions nécessaires à l’échelle locale, telles que des emballements populaires et des règlements de compte vengeurs, avec un profil-type de personne vulnérable qui en serait victime ?
À l’échelon populaire, je dirais qu’on n’a pas vraiment décidé de massacrer les sorcières. Pour mon nouveau livre, j’ai examiné de très près des cas locaux, comme celui d’une énorme épidémie de bûchers à Bouchain, une petite ville du nord de la France actuelle qui, à l’époque, appartenait à l’Espagne. Son maître, l’archiduc Albert, était très imbu des idées démonologiques. Il a lancé une campagne. Ses fidèles ont capturé tous ceux qu’ils ont pu, y compris des enfants, et ont brûlé des familles entières. Mais il faut un système : une volonté d’éradiquer du côté du politique, une théorie proposée par les démonologues, des juges qui acceptent de s’en faire les relais. Et on trouve même des gens dans certains villages, qui, pour faire plaisir à un dirigeant, disent qu’ils ont identifié des sorcières et réclament de l’argent pour les juger.
Mais qui lance l’affaire ? Ce ne sont pas les simples habitants dans les villages ; d’après les documents, ce sont les plus riches et les plus puissants du village, et pratiquement toujours des hommes. En Cambrésis, là où j’avais débuté mon travail, cinq villages sur 500 ont sur l’ensemble de la période organisé des persécutions. Ce qui veut dire que 495 villages n’ont pas pratiqué la chasse aux sorcières, parce qu’ils n’ont pas voulu, parce que cela coûtait cher, et parce que l’on ne savait jamais où cela pouvait conduire.
Après vous être intéressé à d’autres sujets, tels que la séduction ou le plaisir sexuel, vous publiez à nouveau un livre consacré aux sorcières. Pourquoi revenir sur ce sujet aujourd’hui ?
Je me suis rendu compte que j’avais avancé des explications inexactes. Les historiens se contestent souvent les uns les autres, et on a eu raison de critiquer ma théorie générale sur l’absolutisme. Il ne fallait pas laisser dans un champ historiographique des interprétations trop générales et fausses, auxquelles je ne croyais plus moi-même. J’ai donc décidé de trouver le fin mot de l’histoire. Je n’y croyais pas à l’époque, mais je me suis rendu compte que l’essentiel du phénomène est quand même d’ordre religieux. Dans le sens où lors des grandes chasses, la religion, c’est du pouvoir.
Mon explication est désormais que les démonologues lancent le mouvement, et il faut ensuite une série de conditions, en particulier l’existence d’un chef local qui ait de grandes ambitions et qui essaie d’utiliser les persécutions pour se débarrasser de ses ennemis. Ou même dans certains cas pour confisquer les richesses des personnes accusées. C’est moins fréquent, mais cela a été le cas par exemple dans la ville de Trêves, qui était aussi un archevêché : le démonologue était en même temps évêque auxiliaire et il a profité de l’affaire pour s’enrichir en visant plus particulièrement de très riches bourgeois de la ville. C’est loin d’être systématique, mais cette volonté d’enrichissement existe parfois, y compris sur le dos de paysans.
Il y a donc derrière ce phénomène des motivations humaines précises, telles que la jalousie, la haine, etc. Mais ce sont des ingrédients qui ne s’épanouissent que si les conditions le permettent, et pour cela il faut une double volonté, théorique et pratique.
Que pensez-vous du courant éditorial féministe contemporain autour des sorcières, avec des autrices comme Starhawk, Silvia Federici ou Mona Chollet ?
J’ai regardé un peu, mais ce n’est pas mon combat, même si j’essaie d’expliquer qu’il y a un antiféminisme profond dans l’affaire. Dans l’univers des démonologues, les femmes ne peuvent pas être l’égale des hommes, parce que de toute façon elles sont issues d’une côte d’Adam, parce qu’elles représentent le péché originel, parce qu’elles sont tentées par le démon, etc.
Ce n’est pas ce que développe par exemple Mona Chollet. Ce qu’elle dit n’a rien d’historique, car on ne peut pas regarder le passé uniquement avec les yeux du présent. Il faut mettre les choses en perspective, replacer les bûchers de sorcellerie dans leur contexte, qui est un contexte religieux, politique et social précis. Et cela exige, quand même, de faire le métier d’historien.
Que penser de l’idée selon laquelle la sorcière incarnerait une figure de l’émancipation, une « femme puissante » qu’une société patriarcale aurait voulu mettre au pas ?
C’est totalement faux. Il n’y a pas de femmes ouvertement puissantes au village. Il y en a chez les princesses, comme Catherine de Médicis, mais ce sont des situations exceptionnelles. Les femmes font à l’époque l’objet d’un mépris ouvert, même si elles sont membres de la famille.
Ce que dit Mona Chollet, c’est la théorie de Michelet, l’idée de la sorcière qui se libère de son oppression. Mais pas du tout ! Aucune sorcière n’a, à mon avis, tenté de se libérer, surtout pas celles à qui on faisait avouer sous la torture qu’elles avaient fréquenté le sabbat. C’est une théorie non historique. Cela fait partie d’un autre domaine de la pensée, ce n’est pas de l’Histoire.
Et la thèse de Silvia Federici, selon laquelle la chasse aux sorcières serait un féminicide de masse, un gigantesque massacre de femmes qu’il aurait fallu, au même titre que les indigènes, mettre au pas dans le cadre du capitalisme naissant ?
C’est un peu délirant, je n’y crois pas du tout. Le capitalisme, ce n’est pas le phénomène essentiel ici, parce qu’il n’est pas là où la chasse aux sorcières a eu lieu. À l’époque, il existe surtout en Italie ou en Espagne où arrive tout l’or d’Amérique. Or on n’y poursuit pas les sorcières. À part les Pays-Bas, les pays les plus avancés dans le développement économique capitaliste sont au sud, et là il n’y a pas de sorcières mises à mort, pas de bûchers.
Les Pays-Bas espagnols ont été importants dans le développement du capitalisme, et la ville la plus avancée, la grande ville capitaliste vers 1550, c’est Anvers. Selon la théorie de Silvia Federici, il aurait dû y avoir beaucoup de bûchers de sorcières à Anvers, mais il n’y en a eu qu’un seul ! À Venise, on ne brûle pas de sorcières non plus ! D’ailleurs, en général, les grandes villes ne poursuivent pas les sorcières, même dans les régions où elles sont la cible de grandes persécutions. Le phénomène qu’elle estime primordial ne fonctionne donc pas aux endroits où se situe réellement le capitalisme.
Il est normal de chercher à avancer des hypothèses. Mais quand elles ne correspondent pas à la réalité des faits, il faut faire comme je l’ai fait, il faut accepter d’en changer.
Robert Muchembled
1 Jules Michelet (1798-1874) est un célèbre historien français, auteur d’une Histoire de la Révolution françaisepubliée en sept tomes entre 1847 et 1853.
2 Publié en 1576, en pleine période des guerres de religion, cet ouvrage utilise la méthode historique pour penser les conflits de pouvoir et les régimes politiques. Il est un des classiques de la philosophie politique française.
Publié dans le n° 354 de la revue
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Les auteurs
Robert Muchembled
Historien, professeur honoraire des universités de Paris, spécialiste de l’histoire des croyances mais aussi de la (…)
Plus d'informationsYann Kindo
Yann Kindo est enseignant en histoire-géographie. Il est l’auteur du blog La Faucille et le Labo
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