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Brain Gym, une légende pédagogique parmi d’autres

Publié en ligne le 11 janvier 2024 - Éducation -

Si vous œuvrez en éducation ou dans un domaine relié à la formation, tendez l’oreille et vous entendrez parler d’elles [des légendes pédagogiques] ; puis, regardez autour de vous et, si vous êtes aux aguets, vous en verrez les effets en de multiples endroits, notamment dans ces innombrables pratiques pédagogiques qu’elles inspirent.

Norman Baillargeon [1]

Des croyances tenaces circulent dans les écoles, les lycées, à l’université et parmi le grand public, par exemple, écouter du Mozart rendrait plus intelligent [2].

Selon Norman Baillargeon, il s’agit de légendes urbaines de la pédagogie. Ce sont, dit-il, « des croyances relatives à l’enseignement qui n’ont aucune base rationnelle ou empirique, mais qui fleurissent néanmoins en éducation ; notamment, parce qu’elles sont rassurantes, qu’elles confortent des positions très répandues dans ce milieu et qu’elles en embrassent les valeurs » [3].

La corrélation entre l’écoute de Mozart et l’intelligence avait fait l’objet d’une publication dans la revue Nature en 1993, mais n’a jamais pu être reproduite par la suite [4]. Il est vrai que l’écoute de la musique procure de nombreux bienfaits, mais sans doute pas celui-là !

Elena Pasquinelli, membre de la fondation La main à la pâte [5], (« laboratoire d’idées et de pratiques pédagogiques innovantes » [6]), met en garde contre le regard souvent trompeur que nous portons sur notre cerveau [7]. Bien qu’il soit « caché dans notre boite crânienne », il est constamment sous nos yeux à travers nos gestes, nos comportements, nos pensées. De ce fait, nous croyons bien le connaître et « nous nous laissons séduire par des solutions faciles qui promettent d’améliorer nos capacités », comme celle de l’effet Mozart. D’autres neuromythes en vigueur dans le monde de l’éducation et le grand public ont fleuri, tels que celui de la Brain Gym [8].

Qu’est-ce que la Brain Gym ?

La Brain Gym ou gymnastique cérébrale, aussi connue sous le nom d’éducation kinesthésique, est présentée sur le site de Brain Gym France [9] comme « une approche éducative qui utilise des mouvements et des activités motrices et artistiques pour développer notre potentiel ». C’est une formation payante, dispensée dans des milliers de classes dans plus de quatre-vingt pays et les ouvrages et brochures qui en vantent les mérites seraient traduits en plus de quarante langues. Aux États-Unis, où elle est née, des universités offrent même le financement d’une formation de Brain Gym.

Elle a été créée en Californie dans les années 1980 par Paul Dennison, docteur en sciences de l’éducation, et sa compagne Gail, danseuse et professeur de mouvement [10], dans le but d’aider adultes et enfants à accéder plus facilement à l’apprentissage et à améliorer leurs performances. Elle viserait à mettre en lien les mouvements physiques et les fonctions cérébrales. P. Dennison écrit : « Je veux promouvoir l’idée que l’apprentissage n’a pas besoin d’être difficile et que bouger pour apprendre peut apporter la santé, l’intelligence et l’accomplissement dont nous rêvons pour nous-mêmes et pour nos enfants » [11].

P. Dennison a travaillé avec le chiropraticien Richard Tyler, ami d’Arnold Schwarzenegger et nommé par celui-ci directeur exécutif du Conseil de chiropratique de l’État de Californie [12]. P. Dennison a intégré la chiropraxie au programme de la Brain Gym. La chiropratique ou chiropraxie, pratique thérapeutique non conventionnelle, a été fondée en 1895 par Daniel D. Palmer. Elle prétend viser la prévention, le diagnostic et le traitement des troubles du squelette, des muscles et des articulations, en particulier de la colonne vertébrale.

Or Simon Singh, co-auteur avec Edzard Ernst de Trick or Treatment ? Alternative Medicine on Trial [13], met en garde contre ses dangers dans The Guardian (19 avril 2009) [14], lors de la « Semaine de sensibilisation à la chiropraxie » : « La manipulation du cou peut endommager les artères vertébrales, qui alimentent le cerveau en sang. Ce que l’on appelle la dissection vertébrale peut finir par interrompre l’irrigation sanguine, ce qui peut entraîner un accident vasculaire cérébral, voire la mort. Comme il s’écoule généralement un certain temps entre la dissection vertébrale et le blocage de l’apport sanguin au cerveau, le lien entre la chiropraxie et les accidents vasculaires cérébraux est passé inaperçu pendant de nombreuses années. Récemment, cependant, il a été possible d’identifier des cas où la manipulation de la colonne vertébrale a certainement été à l’origine d’une dissection vertébrale. »

Un programme ambitieux…

L’association Brain Gym France a été créée en 2003 [9]. La « gymnastique du cerveau » dit se donner pour objectif d’améliorer les capacités d’apprentissage. Pour ce faire, elle utilise un ensemble de vingt-six mouvements physiques et des activités artistiques. Les mouvements sont inspirés, entre autres, du yoga ou de la médecine traditionnelle chinoise.

Le Concert dans l’œuf, suiveur de Jérôme Bosch (1450-1516)

Le programme de la Brain Gym est ambitieux. Il est composé d’exercices censés équilibrer et coordonner la vision, l’audition, l’écriture et le mouvement, afin de faciliter la communication, le centrage, la compréhension et la concentration. Il viserait à gérer le stress, à favoriser l’attitude positive, la motivation et la confiance en soi, à développer des compétences en lecture, en écriture et en mathématiques.

Les kinésiologues et chiropracteurs qui interviennent dans la Brain Gym sont certifiés par le programme Brain Gym lui-même. La formation est payante. Ils mettent en pratique les vingt-six mouvements, en ateliers collectifs ou individuellement [9]. Le mot « kinésiologie » vient du grec kinésis qui veut dire mouvement et logia, qui signifie science. D’après cette étymologie, la kinésiologie serait donc la « science du mouvement ».

En France, la kinésiologie est classée parmi les pseudosciences. L’Inserm a publié un rapport clair en 2017 : « Ni la kinésiologie appliquée professionnelle ni la kinésiologie énergétique n’ont fait à ce jour la preuve de leur efficacité et le test musculaire manuel sur lequel elles reposent n’a pas fait la preuve de sa reproductibilité ni de sa validité diagnostique. Les données en termes de sécurité sont insuffisantes, et des risques potentiels ont été soulignés, liés notamment au positionnement du praticien, et au risque de mise sous emprise » [15].

L’un des exercices proposés par Brain Gym France consiste à former un « C » avec le pouce et l’index de la main droite, suivi d’autres mouvements de la main droite et de la main gauche. La promesse de cet exercice, c’est de permettre à l’oxygène qui transporte le sang de mieux irriguer le cerveau ! Le site donne d’autres exemples d’exercices, tels que dessiner des lettres dans la forme d’un huit couché. On explique que cela permettrait de les photographier et de « s’imprégner du sens des lettres de manière visuelle et kinesthésique », afin de respecter leurs mouvements d’écriture et de laisser ainsi plus de place à l’attention, la créativité et à l’expression. Faire des mouvements croisés permettrait d’utiliser le pont entre les deux hémisphères du cerveau, etc. [16]

Autoportrait, bâillement, Joseph Ducreux (1735-1802)

P. et G. Dennison ont lancé d’autres idées insolites, comme celle que le bâillement améliorerait la vue... En résumé, les objectifs annoncés de la Brain Gym seraient d’extérioriser le potentiel de chacun.

… mais qui ne se fonde sur aucune preuve scientifique convaincante

P. et G. Dennison s’appuient sur la croyance populaire, répandue dans le domaine de l’éducation [17], selon laquelle l’hémisphère gauche du cerveau serait le siège de la logique froide, tandis que le droit contrôlerait plutôt l’imagination, les émotions et la créativité. Il en découlerait que le caractère d’un individu dépendrait de la région du cerveau qu’il utilise le plus. Un artiste serait ainsi plutôt « cerveau droit », alors qu’une personne plus analytique serait « cerveau gauche ». Or si les deux hémisphères sont relativement spécialisés, ils sont interconnectés et travaillent ensemble la grande majorité du temps. Notre personnalité ne dépend pas de la prédominance de l’un des deux [18]. L’asymétrie du cerveau, conçue comme constituée d’hémisphères, le droit et le gauche, indépendants l’un de l’autre, est un mythe né de simplifications et d’inférences à partir de recherches scientifiques et d’observations pourtant fondées. La découverte des neurologues Paul Broca et Karl Wernicke [19], selon laquelle le cerveau est le siège de facultés spécifiques qui peuvent être représentées de manière symétrique au niveau des deux hémisphères, a été faite au milieu du XIXe siècle. Elle a continué au cours du XXe siècle grâce aux travaux de Roger Sperry dédiés à l’étude de patients épileptiques, qui ont subi la déconnexion thérapeutique des deux hémisphères (split-brain). Par la suite, l’étude du fonctionnement du cerveau de sujets vivants et sains a conclu que la séparation du fonctionnement des deux hémisphères est le fruit d’anomalies, et non la norme.

On peut donc se passer sans risques des exercices de Brain Gym, qui prétendent coordonner les deux hémisphères, ceux-ci le sont déjà sans elle !

En 2014, une étude qui a évalué l’hypothèse de la dominance d’un hémisphère cérébral par rapport à l’autre avec l’imagerie par résonance magnétique a conclu que les données de neuroimagerie n’en ont pas fourni de preuves convaincantes : « Il a été supposé que les individus pouvaient avoir une dominante cérébrale gauche ou droite en fonction de la personnalité et du style cognitif, mais les données de neuroimagerie n’ont pas fourni de preuves claires de l’existence de telles différences » [20].

Une étude menée aux Pays-Bas [21] a montré que ce neuromythe de la double hémisphéricité du cerveau peut avoir « des effets néfastes sur la pratique éducative », comme par exemple privilégier l’apport des connaissances artistiques et littéraires chez les filles, et celui des mathématiques et des sciences chez les garçons. Les résultats, qui portaient sur 242 enseignants du primaire et du secondaire au Royaume-Uni et aux Pays-Bas intéressés par les neurosciences de l’apprentissage, ont montré « qu’en moyenne les enseignants croyaient à 49 % à des neuromythes, en particulier les mythes liés aux programmes éducatifs commercialisés ». Plus précisément, l’étude montre que les enseignants ayant les scores les plus élevés aux questions de connaissance générale sont ceux qui lisent des magazines scientifiques de vulgarisation. Mais ce sont aussi ceux qui croient le plus fortement aux neuromythes : « Ces résultats suggèrent que les enseignants enthousiastes quant à l’application possible des découvertes des neurosciences en classe ont du mal à distinguer la pseudoscience des faits scientifiques. Posséder une plus grande connaissance générale du cerveau ne semble pas empêcher les enseignants de croire aux neuromythes. Cela démontre la nécessité d’une communication interdisciplinaire améliorée pour réduire de tels malentendus à l’avenir et établir une collaboration fructueuse entre les neurosciences et l’éducation. »

Le Livre de contes (détail), Alexei Harlamoff (1840-1925)

Dans un article de The Conversation [22] les auteurs mettent en garde contre la séduction des neuromythes, « car, faisant écho au sens commun, ils donnent le sentiment que la science valide nos intuitions ». Dans un paragraphe intitulé « De l’imagerie cérébrale aux mirages », ils alertent aussi contre l’illusion selon laquelle les images de l’IRMf (Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle) seraient à considérer comme des radiographies : « Ainsi, il existe un engouement neurophile qui rend crédule. Il repose sur l’intuition (erronée) que l’imagerie cérébrale a systématiquement valeur probante et permet d’observer objectivement un processus de pensée – un peu comme l’observation d’une radio permet de déceler la présence ou non d’une fracture. Or, en réalité, les données d’imagerie sont le résultat d’analyses statistiques complexes et ne sont pas moins sujettes à interprétation que les données issues, par exemple, de la génétique ou de l’observation des comportements. Et l’allure séduisante de l’imagerie cérébrale joue des tours à notre esprit : il a même été montré que le simple fait d’accompagner un texte d’une image de cerveau augmente l’impression de véracité du propos qui l’accompagne, y compris lorsque celui-ci comporte des erreurs de logique évidentes. »

Les neuromythes sous le feu des critiques

Dans la revue Synapses [6], plusieurs articles de la fondation La main à la pâte [23] font le tour des principaux neuromythes qui circulent parmi le grand public et chez certains enseignants, tels que le mythe des intelligences multiples, le mythe selon lequel tout se joue avant 3-6-9 ans, le mythe selon lequel nous utilisons seulement 10 % de notre cerveau, celui selon lequel nous sommes plutôt cerveau droit ou cerveau gauche, celui de la Brain Gym, qui aiderait les élèves à se concentrer. La fondation dit avoir pour vocation « de favoriser les liens entre éducateurs et chercheurs, notamment dans le domaine des sciences de la cognition et de l’apprentissage, avec des graines d’esprit critique ».

Jessica Massonnié précise que les rares études sur l’efficacité de la Brain Gym sont publiées dans le magazine Brain Gym, et ne sont pas soumises à une relecture critique par des scientifiques [8]. Elle écrit : « Pour les Dennison, cette validation n’est pas perçue comme une condition nécessaire pour tester les programmes implémentés dans les écoles. Les témoignages, les anecdotes ou les recherches descriptives sur quelques cas sont privilégiées. Cependant, ces méthodes d’évaluation ne permettent pas de mesurer précisément l’efficacité du programme, et de tester si les mêmes effets se remarquent chez des individus placés dans les mêmes conditions (c’est l’aspect reproductible de la recherche scientifique). »

Les Mots emmêlés, anonyme allemand (XIXes.)

Les Sceptiques du Québec [24] ont évoqué les critiques de la Brain Gym par Ben Goldacre (1974), médecin psychiatre britannique, auteur de Bad Science [25], et d’une rubrique du même nom dans The Guardian [26], spécialisé dans le décryptage des affirmations pseudo-scientifiques. Selon lui, toutes les activités de la Brain Gym, comme conseiller aux étudiants de boire de l’eau avant de passer leurs examens, ne sont pas stupides. Mais là où cela devient stupide, c’est quand la Brain Gym dit que l’eau va directement dans le cerveau, qui est constitué à 90 % de ce liquide, que cela aide à mieux réfléchir, et que si on garde l’eau dans sa bouche quelques secondes, elle passera directement dans le cerveau. Il conclut : « Mentir aux enfants avec des explications pseudo-scientifiques folles est absurde. »

B. Goldacre a lui-même évoqué les critiques de la Brain Gym par Barry Beyerstein (1947-2007), qui a dénoncé le côté mercantile de la Brain Gym, faisant partie « des entreprises commerciales promues par des colporteurs qui induisent les consommateurs en erreur en leur faisant croire que leurs produits sont de bonnes applications des connaissances scientifiques » [27].

E. Pasquinelli avance, pour expliquer l’origine, la persistance et les effets secondaires potentiels des neuromythes dans l’éducation, l’hypothèse que ce sont « les conditions culturelles spécifiques, telles que la circulation d’informations sur le cerveau et l’appétit pour l’actualité cérébrale », qui entretiennent la permanence de ces mythes [28]. Celle-ci « trouve ses racines dans des intuitions cognitives plus profondes ».

Une partie de la solution se trouverait dans la neuroéducation, une approche récente de la politique éducative : « Un pont doit être établi entre l’éducation et les sciences de l’esprit et du cerveau, dans le double but de concevoir des méthodes pédagogiques qui fonctionnent et de comprendre pourquoi elles fonctionnent. » E. Pasquinelli ajoute : « Le succès de cette rencontre dépend, entre autres conditions, de la maîtrise de la science ; sinon, la neuroéducation et les politiques fondées sur la science risquent de faire plus de mal que de bien. »

Débusquer les neuromythes comme ceux sur lesquels s’appuie la Brain Gym est un premier pas, mais cela ne suffit pas. Si la Brain Gym a tant de succès, c’est qu’elle remplit un vide auprès des enseignants et des écoles. Il est donc nécessaire de proposer une alternative sans doute moins alléchante, mais qui s’appuie sur la science.

Références


1 | Baillargeon N, Légendes pédagogiques : l’autodéfense intellectuelle en éducation, Poètes de brousse, 2013.
2 | Pasquinelli E, « Quelques mythes à propos de notre cerveau », SPS n° 319, mai 2017. Sur afis.org
3 | Baillargeon N, « Alerte rouge : brain gym », À bâbord, novembre 2011. Sur ababord.org
4 | Pietschnig J et al., “Mozart effect-Shmozart effect : a metaanalysis”, Intelligence, 2010, 38 :314-23.
5 | Fondation La main à la pâte, « Neuromythes », Synapses, 2020. Sur synapses-lamap.org
6 | Fondation La main à la pâte, page web de présentation. Sur fondation-lamap.org
7 | Pasquinelli E, Mon Cerveau, ce héros : mythes et réalité, Le Pommier, 2015.
8 | Massonnié J, « La brain gym aide-t-elle réellement les élèves à se concentrer ? », Synapses, 11 février 2020. Sur synapses-lamap.org
9 | Brain Gym France, page d’accueil du site. Sur braingym.fr
10 | Brain Gym Belgium, « Les fondateurs Paul et Gail Dennison », page web. Sur braingymbelgium.be
11 | Brain Gym France, « Paul Dennison », page web, 12 octobre 2015. Sur braingym.fr
12 | Carroll RT, “The Skeptic’s Dictionary”, Skepdic.com, 2003.
13 | Singh S, Ernst E, Trick or treatment ? Alternative medicine on trial, Corgi, 2009.
14 | Singh S, “Beware the spinal trap”, The Guardian, 15 avril 2010. Sur theguardian.com
15 | Inserm, « Évaluation de la kinésiologie appliquée et des kinésiologies énergétiques », Rapport, 20 mai 2017. Sur inserm.fr
16 | Association Neuro Groupe, « Méthode Brain Gym », présentation générale. Sur leneurogroupe.org
17 | Hyatt KJ, “Brain Gym : building stronger brains or wishful thinking ?”, Remedial and Special Education, 2007, 28 :117-24.
18 | Vercueil L, « Cerveau gauche et cerveau droit : la neurologie face au mythe », SPS n° 319, mai 2017. Sur afis.org
19 | « Broca, Wernicke et les autres aires du langage », page web du site « Le cerveau à tous les niveaux ». Sur lecerveau.mcgill.ca
20 | Nielsen JA, “An evaluation of the left-brain vs right-brain hypothesis with resting state functional connectivity magnetic resonance imaging”, Plos One, 2013, 8 :e71275
21 | Dekker S, “Neuromyths in education : prevalence and predictors of misconceptions among teachers”, Frontiers in Psychology, 2012, 3 :1-8.
22 | Sander E et al., « Changer l’école : prenez garde aux neuromythes ! », The Conversation, 27 novembre 2019.Sur theconversation.com
23 | Fondation La main à la pâte, page web des ressources pour la classe. Sur fondation-lamap.org
24 | Les Sceptiques du Québec, “Brain Gym”, dictionnaire, page du site, 23 août 2019. Sur sceptiques.qc.ca
25 | Goldacre B, Bad Science, Fourth Estate, 2009.
26 | Goldacre B, “Exercise the brain without this transparent nonsense”, The Guardian, 25 mars 2006. Sur theguardian.com
27 | Goldacre B, “A Brain Gym article in The Guardian”, 13 juin 2006. Sur badscience.net
28 | Pasquinelli E, “Neuromyths : why do they exist and persist ?”, Mind, Brain, and Education, 2012, 6 :89-96.


Thème : Éducation

Mots-clés : Pseudoscience

Publié dans le n° 346 de la revue


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L' auteur

Brigitte Axelrad

Professeur honoraire de philosophie et psychosociologie. Membre du comité de rédaction de Science et (...)

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