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L’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse bovine : information et désinformation

Publié en ligne le 19 février 2026 - Agriculture -
Texte rédigé par le groupe de travail « vétérinaire » de la commission médecine de l’Afis. Nous remercions plus particulièrement Michel Baussier, Jeanne Brugère-Picoux, Michel Dupres et Gil Wittke.

La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie virale qui touche principalement les bovins. Elle est causée par un virus (Capripoxvirus) de la famille des poxvirus, la même famille que celui de la variole. Sa première description date de 1929 en Afrique subsaharienne, sur le territoire de l’actuelle Zambie. Pendant plusieurs décennies, la maladie a été considérée comme limitée à différentes régions d’Afrique, où des flambées épidémiques périodiques ont été observées jusqu’en 1986. À la fin des années 1980, elle s’est propagée en dehors de l’Afrique subsaharienne avec une première apparition en Égypte en 1988, puis en Israël en 1989 avant de se diffuser dans l’ensemble du Moyen-Orient au cours des années 1990 et 2000. En 2015, elle fait son apparition en Europe, dans les Balkans où elle a été contenue grâce à des mesures sanitaires strictes, sa progression vers l’ouest s’arrêtant en Grèce en 2018. Mais elle s’est aussi propagée vers l’est jusqu’en Asie, atteignant le Japon en 2025. Des foyers apparus en Libye en 2023 se sont propagés à l’Algérie et à la Tunisie en 2024, avant d’atteindre la Sardaigne en juin 2025, puis, une semaine plus tard, l’Italie du Nord et la Savoie où un premier cas a été diagnostiqué le 29 juin [1].
Cette épizootie (épidémie chez les animaux) a pu être rapidement circonscrite fin août 2025 grâce aux mesures sanitaires mises en œuvre en Savoie. Les contaminations ultérieures sont le résultat de déplacements illicites d’animaux infectés à partir d’une zone réglementée [3]. La maladie s’est alors propagée, d’abord dans l’Ain, puis vers le Rhône, le Sud-Ouest, le Jura et le Doubs [4].
Dans ce contexte, des campagnes de désinformation (voir encadré) ont créé la confusion et retardé un plan d’action pourtant efficace, approuvé par la majorité du monde agricole, renforçant le désarroi des éleveurs. Ces campagnes se sont parfois traduites par des menaces physiques contre les vétérinaires impliqués dans la lutte contre la maladie, menaces dénoncées par l’Ordre national des vétérinaires [5]. L’abattage des animaux est la mesure emblématique la plus décriée (en toute rigueur, le terme d’abattage n’est utilisé que lorsqu’il s’agit d’animaux tués à l’abattoir, mais nous l’utilisons néanmoins dans cet article, de façon interchangeable, avec le terme d’usage de « dépeuplement »).
Depuis le 2 janvier 2026, et à la date de rédaction de cet article (5 février 2026), plus aucun nouveau cas de dermatose nodulaire contagieuse bovine n’a été détecté, témoignant de la fin de cette épizootie en France. Durant toute la durée de celle-ci, ce sont 117 foyers de dermatose répartis sur 82 élevages qui ont été traités (80 en Auvergne-Rhône-Alpes, 8 en Bourgogne-Franche-Comté et 29 en Occitanie). Au total, 3 518 bovins ont été abattus. Les deux tiers des foyers dépeuplés comptaient 20 bovins ou moins [6].


Quelques exemples de désinformation


Voici quelques exemples de désinformation diffusés sur les réseaux sociaux ou par certains médias (on pourra également se reporter au texte « démêler le vrai du faux » sur le site du ministère de l’Agriculture [1] ainsi qu’à l’analyse de deux membres de l’Académie vétérinaire de France [2]).
D’autres pays européens ont-ils évité l’abattage systématique ?
L’Espagne et l’Italie ont également eu recours à l’abattage de tous les bovins présents dans un foyer confirmé. En Suisse, aucun abattage n’a eu lieu puisqu’aucun foyer de DNC n’a été signalé.
Pourquoi ne pas abattre que les animaux symptomatiques et vacciner les autres ?
Les animaux qui présentent des symptômes ne sont que la partie visible du problème. L’incubation de la maladie peut durer jusqu’à quatre à six semaines. Ainsi, dans un foyer, plusieurs animaux infectés pourront ne pas présenter de lésions visibles à l’examen clinique tout en pouvant transmettre le virus. Lorsqu’un cas est détecté, cela signifie qu’il y a certainement d’autres animaux infectés (le plus souvent en incubation), même si l’on observe qu’un seul cas clinique, car il n’existe pas de test fiable pour les détecter. Ne pas en tenir compte favorise la progression de l’épizootie dans le troupeau, mais aussi vers les élevages voisins. La vaccination d’un animal déjà infecté n’élimine pas le virus infectant et l’animal reste contagieux. La seule option réellement efficace pour arrêter cette épizootie est l’élimination de l’ensemble du troupeau.
Ne peut-on pas tout simplement traiter les animaux malades, ou les placer en quarantaine ?
La dermatose nodulaire contagieuse bovine est une maladie virale pour laquelle il n’existe pas de traitement efficace. Si les animaux finissent généralement par guérir, ils peuvent garder des séquelles et le virus présent dans les croûtes cutanées peut résister longtemps dans l’environnement. Des antiparasitaires (comme l’ivermectine) ou des antibactériens (antibiotiques) parfois proposée sont inefficaces. L’animal reste contagieux. Même avec des traitements insecticides répétés, des moustiquaires et autres moyens de lutte, il n’existe pas de mesure permettant de supprimer totalement les insectes d’un élevage, insectes qui iraient contaminer les autres animaux.
Des vétérinaires qui auraient refusé l’abattage ont-ils été sanctionnés ?
La profession vétérinaire (ordre, syndicats, organisations techniques…) a été quasiment unanime sur les mesures à appliquer. Aucun vétérinaire n’a été radié, mais de nombreux vétérinaires qui sont intervenus ont été insultés voire ont reçu des menaces de mort.

Références


1 | Ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, " Dermatose nodulaire contagieuse (DNC) : démêler le vrai du faux ", 18 décembre 2025. Sur agriculture.gouv.frhttps://agriculture.gouv.fr/dermatose-nodulaire-contagieuse-dnc-demeler-le-vrai-du-faux
2 | Brugère-Picoux J, Gauchot JY, " Dermatose nodulaire contagieuse : les vétérinaires victimes d’une épidémie de désinformation ", The Conversation, 8 janvier 2026. Sur theconversation.comhttps://theconversation.com/dermatose-nodulaire-contagieuse-les-veterinaires-victimes-dune-epidemie-de-desinformation-273027

Propagation de la maladie

D’une manière générale, les épizooties peuvent se transmettre très rapidement d’un animal à l’autre, puis d’un élevage à l’autre, voire d’une région ou d’un pays à l’autre. Il existe plusieurs voies de propagation des maladies : contact direct entre animaux, transmission par des vecteurs (certains insectes piqueurs hématophages), objets contaminés et propagation aérienne. Dans le cas de la dermatose nodulaire contagieuse, la transmission se fait surtout par des insectes piqueurs et plus rarement par le contact avec des animaux infectés ou des objets contaminés [7]. La transmission lors de la reproduction, de la mère au petit pendant la gestation, n’a été observée que sur un seul cas et celle par le lait n’a pas été démontrée.

Impact sanitaire

La dermatose nodulaire contagieuse n’est pas transmissible à l’Homme [8]. La maladie a en revanche des conséquences importantes sur les bovins, leur bien-être et leur production. Sa mortalité est plutôt faible (1 % à 10 % selon les sources). La morbidité (nombre de malades) est en revanche très élevée : les animaux développent des nodules, aussi bien externes sur la peau qu’internes. Il s’agit de papules ou de vésicules qui évoluent en pustules, caractéristiques des lésions varioliques, extrêmement douloureuses lorsque les croûtes s’éliminent en laissant place à un ulcère. Elles entraînent des conséquences importantes et généralement irréversibles, même après guérison : avortement et stérilité, chute de la lactation, voire arrêt total, cachexie, plaies cutanées, surinfections bactériennes… [9].

Impacts économiques

Les éleveurs concernés peuvent subir des préjudices économiques importants dus à la maladie, notamment du fait de la baisse de la production laitière, de la perte de poids, de l’infertilité ainsi que des peaux endommagées. La France, avec environ 16 millions de bovins, dont près de 6,5 millions de vaches (laitières ou allaitantes) [10], est le premier producteur européen et l’un des tout premiers exportateurs d’animaux vivants (principalement des veaux et de jeunes bovins). À lui seul, le pays produit 20 % de la viande bovine de l’Union européenne, même si sa production est principalement destinée au marché national [11].
L’exportation de bovins vivants est subordonnée au respect des exigences sanitaires fixées par l’État membre ou le pays tiers de destination et à la délivrance d’un certificat sanitaire officiel par l’autorité compétente française. Les mesures de lutte, en particulier les stratégies d’abattage et de vaccination d’urgence, conditionnent ainsi directement les possibilités de mouvements et d’échanges intracommunautaires ou internationaux. Des restrictions pour l’exportation de viande et produits laitiers s’appliquent également, mais elles sont beaucoup moins strictes que pour les animaux vivants, car la dermatose nodulaire contagieuse bovine n’est pas transmissible à l’Homme et le virus est inactivé par la cuisson et la transformation. Lors de l’élimination d’un foyer de dermatose nodulaire contagieuse bovine, il importe surtout de ne pas laisser le virus se propager en déplaçant les animaux, d’où un dépeuplement à la ferme ou en estive suivi de mesures de biosécurité (désinsectisation, désinfection des bâtiments…).

Les mesures de lutte

Les grands principes de lutte contre les maladies contagieuses des animaux sont spécifiés par l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), organisme intergouvernemental regroupant 183 pays [12], en collaboration avec la Food and Agricultural Organisation (FAO), un organisme dépendant de l’Organisation des Nations unies (ONU) [13]. Pour ce qui est du territoire de l’Union européenne, quatre outils principaux sont à disposition des États membres [14] : vaccination, protection des élevages, zone réglementée autour de chaque élevage contaminé et mesures d’éradication par dépeuplement total du foyer (abattage du troupeau). Les mesures à mettre en œuvre dépendent du classement de la maladie (catégories A à E, selon le niveau de risque [16]). La dermatose nodulaire contagieuse bovine est classée en catégorie A, à éradication immédiate dans un pays indemne. En France, un Plan national d’intervention sanitaire (Pnisu) décrit les principes généraux de gestion de maladies animales épizootiques [17]. Des stratégies générales ont été précisées pour la dermatose nodulaire contagieuse bovine [8].

La vaccination

La vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine est préconisée pour ralentir la propagation de la maladie. Elle n’est pas efficace immédiatement si le troupeau est déjà infecté. Après la vaccination avec un vaccin homologue atténué (fabriqué à partir de l’agent pathogène mais affaibli de manière à ne plus provoquer la maladie, voir encadré), il faut au moins trois semaines pour que la protection soit efficace. Cette vaccination est pratiquée en urgence autour des foyers afin de freiner la diffusion du virus. Mais elle implique, dans les régions vaccinées, une restriction des déplacements ou exportations d’animaux. Cette vaccination d’urgence dans une ferme déjà contaminée s’accompagne d’un dépeuplement obligatoire du fait de la présence du virus sauvage toujours contagieux, concomitante avec le virus vaccinal.

La protection des élevages

La protection des élevages indemnes dans un pays contaminé par la dermatose nodulaire contagieuse bovine (cas de la France), repose sur les mesures de biosécurité destinées à éliminer le virus. Autour du foyer sont créées des zones réglementées en cercles concentriques : une première zone de protection de 20 km de diamètre où les contrôles sont renforcés avec interdiction de déplacement des animaux et vaccination. Puis une seconde zone de surveillance (rayon de 50 km) où il sera aussi nécessaire de vacciner, de contrôler les élevages et d’éviter les rassemblements d’animaux.

Dépeuplement du foyer et ses impacts

Comme indiqué précédemment, l’apparition de la dermatose nodulaire contagieuse dans un pays indemne impose le dépeuplement de l’ensemble du foyer infecté. Le foyer concerné est en fait une « unité épidémiologique » composée par les bovins qui ont été en contact pendant la période d’incubation (établie par l’OMSA) qui a précédé l’apparition des premiers symptômes (par exemple dans un même bâtiment ou un même pré). Même si peu d’animaux présentent des lésions cutanées, près de la moitié peuvent déjà être contaminés. Cette mesure est humainement et professionnellement très éprouvante pour l’éleveur qui perd l’ensemble de son troupeau en une seule journée. Elle l’est également pour les vétérinaires et les équipes mobilisées, dont la mission habituelle est de soigner les animaux. L’éleveur est aidé dans cette épreuve : soutien psychologique, indemnisations financières par l’État après évaluation du troupeau et de la perte d’exploitation, solidarité des éleveurs, des organisations professionnelles agricoles et des chambres d’agriculture pour permettre un repeuplement ultérieur de l’élevage à l’identique…

Conclusion

Les premières écoles vétérinaires (créées en France, à Lyon et Alfort) ont été créées il y a plus de 250 ans « pour lutter contre les maladies des bestiaux » [18]. De nombreuses maladies bovines ont ainsi pu être éradiquées en Europe, dont des zoonoses pouvant être très graves pour l’Homme, comme la tuberculose ou la brucellose. Pour ces pathologies, la vaccination ne représentait pas le moyen de prévention le plus efficace et un grand nombre d’élevages ont ainsi dû être dépeuplés, avec un nombre d’animaux nettement supérieur aux 3 518 bovins euthanasiés dans cette épizootie de DNC. Ainsi, ce sont environ 30 000 bovins qui ont été abattus chaque année entre 1986 et 1991 pour lutter contre la brucellose [19].
Comme (au 6 février 2026) il n’y a plus de nouveaux cas de dermatose nodulaire contagieuse bovine depuis le 2 janvier 2026 [6], la France va retrouver son statut de pays indemne. Mais nous ne sommes pas à l’abri de nouvelles émergences de maladies exotiques comme ce fut le cas des vagues successives que nous avons connues avec différentes formes de fièvre catarrhale ovine depuis 2006 [20]. D’autres maladies exotiques menacent, car elles sont déjà présentes dans d’autres pays européens (peste porcine africaine, clavelée du mouton, fièvre hémorragique de Crimée-Congo, fièvre de la vallée du Rift…), et pour lesquelles il n’existe pas toujours un vaccin efficace.

Le vaccin contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine


Un vaccin homologue atténué
Le vaccin utilisé contre la DNC est un vaccin homologue atténué. Cela signifie qu’il est fabriqué à partir du virus responsable de la maladie, mais que ce virus a été atténué afin de ne plus provoquer la maladie tout en conservant sa capacité à déclencher une réponse immunitaire.
Ce type de vaccin induit une réponse immunitaire proche de celle d’une infection naturelle et confère une protection généralement efficace et durable. Mais comme tout vaccin vivant atténué, il a quelques inconvénients. Il peut ainsi entraîner des réactions post-vaccinales légères (fièvre transitoire, baisse passagère de production pour les vaches laitières, réaction cutanée modérée dans le cas de la dermatose nodulaire contagieuse). Très rarement, il peut provoquer une expression clinique atténuée (symptômes légers, fatigue). Mais surtout, il ne permet généralement pas, avec une prise de sang classique, de distinguer un animal vacciné d’un animal infecté, car les anticorps produits grâce au vaccin sont similaires à ceux induits par l’infection.
Une autorisation temporaire d’utilisation
Ces vaccins ont été développés et produits en priorité pour les régions du monde où la dermatose nodulaire contagieuse est endémique ou a fortement circulé, notamment en Afrique du Sud et dans de nombreux autres pays du continent africain, au Moyen-Orient (Israël), en Asie (Inde) et en Europe orientale et Eurasie (Turquie, Ukraine, Russie). Mais ils ne disposent pas d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne classique, car la maladie était historiquement absente du territoire de l’Union européenne. Cependant, en situation d’urgence sanitaire, l’Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV), qui fait partie de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), peut autoriser exceptionnellement l’importation et l’utilisation d’un médicament vétérinaire déjà autorisé dans un autre pays, après une évaluation approfondie de son dossier (qualité, sécurité, efficacité). Cette procédure spécifique s’appelle l’Autorisation temporaire d’utilisation (ATU). Dans le cas de la dermatose nodulaire contagieuse bovine, deux vaccins ont ainsi bénéficié d’une ATU.
Animaux vaccinés et exportation
La vaccination contre la DNC a des conséquences importantes sur les échanges commerciaux internationaux. Le vaccin utilisé étant un vaccin homologue atténué, il provoque chez les animaux vaccinés une réponse immunitaire très proche de celle observée après une infection naturelle. Les méthodes de diagnostic sérologique classiques (et financièrement acceptables pour le contrôle des animaux lors des transactions commerciales) ne permettent pas de distinguer un animal vacciné d’un animal ayant été infecté par le virus. Aussi, du point de vue des pays importateurs, les bovins vaccinés ont un statut sanitaire qui ne peut être différencié de celui des animaux potentiellement infectés, même en l’absence de signes cliniques. Cela entraîne une perte temporaire du statut indemne pour les pays ou zones ayant recours à la vaccination, avec des restrictions ou des interdictions d’exportation d’animaux vivants et des contraintes supplémentaires sur certains produits d’origine animale.
Ces limitations commerciales expliquent pourquoi la vaccination contre la DNC est une décision sanitaire majeure, qui doit être soigneusement pesée : elle est très efficace pour contrôler rapidement la maladie, mais elle a des impacts économiques et commerciaux significatifs et durables.


Références


1 | Akther M et al., "Burden of lumpy skin disease, outbreaks, and future challenges", Viruses, 2023, 15:1861. https://doi.org/10.3390/v15091861
2 | Épidémiosurveillance santé animale, " Dermatose nodulaire contagieuse (DNC) ", Plateforme ESA, consulté le 21 janvier 2026
3 | Brugère-Picoux J, Jean-Yves Gauchot JY, " DNC : vers la fin de l’épizootie au 18 janvier en France ? ", La Dépêche vétérinaire, 7 janvier 2026.https://www.depecheveterinaire.com/dnc-vers-la-fin-de-l-epizootie-au-18-janvier-en-france_67994C7EB667A465.html
4 | Etienne Y, " Dermatose nodulaire. "Ce sont des transports illégaux qui font que la maladie se déplace" prévient le président du Conseil régional de l’Ordre des vétérinaires ", France 3 Bretagne, 15 décembre 2025.https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/dermatose-nodulaire-ce-sont-des-transports-illegaux-qui-font-que-la-maladie-se-deplace-previent-le-president-du-conseil-regional-de-l-ordre-des-veterinaires-3266735.html
5 | Ordre nationale des vétérinaires, " Communication haineuse à l’encontre de la profession vétérinaire ", lettre du 3 décembre 2025
6 | Peucelle A, " Après un mois sans DNC, la France entrevoit la levée des zones réglementées ", Web-agri, 6 février 2026
7 | Gharbi M, " Les vecteurs de la dermatose nodulaire ", Abstract Vet, 2025, 119:20-4
8 | Organisation mondiale de la santé animale, " Dermatose nodulaire contagieuse ", 22 juillet 2025
9 | Anses, " Dermatose nodulaire contagieuse : une maladie virale bovine à surveiller de près ", 24 juillet 2025
10 | Chambres d’agriculture France, " Identification et traçabilité des animaux d’élevage : données 2024-2025 ", plaquette, 2025
11 | FranceAgriMer, " Viande Bovine ", fiche filière, janvier 2025
12 | Site de Organisation mondiale de la santé animale.https://www.woah.org
13 | Site de la Food and Agriculture Organization of the United Nationshttps://www.fao.org/home/en/
14 | " Règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 relatif aux maladies animales transmissibles et modifiant et abrogeant certains actes dans le domaine de la santé animale ", Journal officiel de L’Union européenne, 31 mars 2016
15 | " Règlement d’exécution (UE) 2018/1882 de la Commission du 3 décembre 2018 sur l’application de certaines dispositions en matière de prévention et de lutte contre les maladies à des catégories de maladies répertoriées et établissant une liste des espèces et des groupes d’espèces qui présentent un risque considérable du point de vue de la propagation de ces maladies répertoriées ", Journal officiel de L’Union européenne, 4 décembre 2018
16 | Ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, " Maladies animales ", 6 février 2026.https://agriculture.gouv.fr/maladies-animales
17 | Ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, " Nouveau Plan national d’intervention sanitaire (PNISU) en santé animale ", 19 décembre 2017.https://agriculture.gouv.fr/nouveau-plan-national-dintervention-sanitaire-pnisu-en-sante-animale
18 | Orth G, " Du Siècle des Lumières et de la création des Écoles vétérinaires à nos jours : 250 ans de lutte contre les épizooties ", Académie des sciences / CNRS, Comptes Rendus Biologies, 2012, 335:323-4
19 | Douzal Y, " Stratégie de lutte contre la brucellose bovine : résultats actuels ", Médecine et Maladies Infectieuses, 1993, 23:507-12
20 | Préfet du Tarn, " Les informations concernant la FCO mises à jour par le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire ", 15 mai 2025


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Les auteurs

Michel Baussier

Vétérinaire, ancien président du Conseil national de l’Ordre des vétérinaires. Il est l’un des co-auteurs du rapport (…)

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Jeanne Brugère-Picoux

Jeanne Brugère-Picoux est professeure honoraire de l’École nationale vétérinaire d’Alfort, agrégée de pathologie (…)

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