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Le véritable « Malaria Business »

Publié en ligne le 28 juillet 2026 - Santé et médicament -
Cet article a été rédigé grâce au travail d’enquête approfondi d’une personne se présentant sous le pseudonyme de Grompf sur les réseaux sociaux, et qui souhaite préserver son anonymat.

La Maison de l’Artemisia est une association qui fait la promotion du genre Artemisia (les armoises) comme traitement naturel, efficace et bon marché contre le paludisme ou malaria. Elle le fait à l’encontre des connaissances scientifiques et des recommandations de santé publique. Au début de l’année 2025, Le Monde a relayé cette désinformation en publiant une tribune initiée par l’association (voir l’analyse [1]). La fondatrice de La Maison de l’Artemisia, Lucile Cornet-Vernet, est orthodontiste et ne possède aucune compétence particulière en parasitologie. Elle se dit « influencée par Pierre Rhabi » et est invitée dans des centres hospitaliers comme Pasteur à Nice [2]. Mais derrière cette désinformation se cache également un véritable business.

Un documentaire à l’origine de la désinformation

Le réalisateur Bernard Crutzen est l’auteur du documentaire Ceci n’est pas un complot qui traite de la couverture médiatique de la pandémie de Covid-19 en Belgique. À la différence du documentaire français Hold-Up qui met explicitement en avant des thèses conspirationnistes [3, 4], Ceci n’est pas un complot procède par accumulation de petites contre-vérités pour faire en sorte que certaines de ces thèses finissent par s’imposer comme seule conclusion possible [5].

B. Crutzen avait réalisé en 2017 un documentaire intitulé Malaria Business, financé par la Radio-télévision belge de la Communauté française (RTBF) et France Télévisions [6]. Le film a été primé [7] et largement diffusé. Il décrit l’engagement de L. Cornet-Vernet dans la promotion de l’Artemisia suite à la guérison présentée comme spectaculaire de son ami Alexandre Poussin. Ce dernier aurait surmonté un paludisme contracté lors d’un trek en Éthiopie après avoir bu une tisane [8]. L. Cornet-Vernet se targue d’avoir contacté le président malgache pour l’inciter à produire un traitement anti-Covid à l’Artemisia [9] et s’est appuyée pour cela sur des extraits du film Malaria Business. L. Cornet-Vernet a aussi défendu ses thèses dans une session de l’émission « L’info en question » [10]. Celle-ci était animée par Jean-Jacques Crèvecœur, opposé à toute forme de vaccination et qui accuse « les Illuminatis », une secte secrète qui remonterait au XVIIIe siècle, de fixer les dates des débats à l’Assemblée nationale [11] ; elle rassemblait également Ema Krusi, farouche adversaire des vaccins, des masques qui « intoxiquent » et des tests de dépistage lors de la pandémie de Covid-19 [12] et Christian Tal Schaller (décédé le 18 novembre 2025), qui se présentait comme chamane adepte de l’urinothérapie [13]. Dans l’émission, elle suggère que la fondation Bill Gates freine volontairement les recherches sur l’Artemisia annua [14].

Distillation des plantes, ill. anonyme tirée de l’Herbierd’Eucharius Rösslin (publié vers 1550)

La tribune parue dans Le Monde reprend à son compte plusieurs points fallacieux du documentaire. Le premier est l’allusion au fait que la Chine utiliserait l’Artemisia « massivement depuis 2 000 ans ». La scientifique chinoise Tu Youyou a reçu le prix Nobel de médecine en 2015 pour sa découverte en 1972 de l’artémisinine, le principe actif contenu dans la plante. L’artémisinine de l’Artemisia annua est peu soluble dans l’eau chaude et thermosensible, c’est-à-dire qu’elle se dégrade lorsqu’elle est chauffée. De plus, sa quantité varie selon la souche, la partie de la plante et la méthode d’infusion. Une tisane chaude n’en extrait donc qu’une faible et très variable quantité, la rendant contre-indiquée comme traitement du paludisme. Au cours de ses travaux, Tu Youyou obtenait parfois de bons résultats, mais elle n’arrivait pas à les reproduire lorsqu’elle réalisait l’extraction de la plante à chaud. En étudiant de vieux textes médicaux de la dynastie Jin, elle a découvert qu’une préparation à l’eau froide était recommandée. En suivant cette indication ancienne, elle a enfin réussi à réaliser une extraction efficace et reproductible de la molécule active [15].

Invoquer ensuite, comme le font le documentaire et la tribune, une action par « synergie » de l’artémisinine avec les autres parties de la plante n’a pas plus de fondement. En outre, cela ne règlerait en rien l’impossibilité de doser précisément la quantité du principe actif. Or ce problème, souligné par l’OMS dans sa mise en garde contre les tisanes à base d’Artemisia, peut conduire à l’émergence de résistances au principe actif utilisé par ailleurs de manière efficace dans des médicaments [16].

La Marchande de tisane, Françoise Duparc (1726-1778)

Ainsi, il est trompeur de laisser croire que ces tisanes sont un traitement traditionnel efficace contre le paludisme depuis des millénaires en Chine. Pourtant, cette thèse refait régulièrement surface, martelée par L. Cornet-Vernet comme dans un portrait flatteur paru dans le journal Le Monde en 2020 [17].

Le documentaire prétend en outre que les moustiquaires imprégnées d’insecticides seraient inefficaces et cet élément est repris dans la tribune qui parle de « perte d’efficacité ». C’est dénigrer une solution recommandée qui a fait ses preuves et continue à être privilégiée par l’OMS [18].

La Maison de l’Artemisia a lancé en 2019 une campagne intitulée « Éliminons le paludisme à l’aide de feuilles d’Artemisia », au risque de l’émergence de souches du parasite responsable du paludisme qui sont résistantes à l’artémisinine, du fait de prises de doses insuffisantes, comme l’indique un communiqué de l’Académie de médecine [19].

En 2018 et 2019, L. Cornet-Vernet a co-signé deux articles scientifiques prétendant prouver l’efficacité des tisanes d’Artemisia. Ces deux articles ont été rétractés par l’éditeur pour cause de doutes quant à la fiabilité des données incluses dans l’article et pour respecter les procédures d’éthique [20]. L’auteur principal, Jérôme Munyangi, héros du documentaire Malaria Business, avait pourtant menacé le lanceur d’alerte André Gillibert, docteur en santé publique à l’hôpital de Rouen, de poursuites judiciaires pour avoir transmis les données brutes de l’étude afin de la critiquer. Mais les éditeurs du journal n’ont finalement pas cédé à ces menaces et la fraude scientifique est bien avérée [21]. Prétendant avoir survécu à une tentative d’empoisonnement par « Big Pharma » en raison de ses travaux sur les vertus de la tisane à base d’Artemisia [22], J. Munyangi a été un invité régulier du « conseil scientifique indépendant » [23], groupe surveillé par la DGSI pour sa désinformation et les dérives sectaires associées [24].

Les signataires de la tribune : une galaxie de la désinformation

La plupart des 28 signataires n’ont jamais publié sur le sujet dans des revues scientifiques et sont davantage connus pour leurs actions de promotion de tisanes d’Artemisia, souvent en lien avec La Maison de l’Artemisia. Ainsi, Sandrine Flakser, infirmière libérale et présidente du Lion’s Club de Maintenon, a financé l’association Mada’cœur [25] ayant permis à un autre signataire, Philippe Mainetti, de réaliser une mission humanitaire à Madagascar où il vantait les tisanes d’Artemisia [25]. La psychiatre Judith Owuor a créé en 2022 une plantation d’Artemisia au Kenya, qui fournit l’hôpital voisin [26]. En 2024, elle a fondé la Maison de l’Artemisia au Kenya [27]. Lucie Peters Bokol, consultante en santé publique, a fondé une filière de La Maison de l’Artemisia à Bangui en République centrafricaine [28]. Catherine Poisson Bernatouil, médecin anesthésiste, est membre du conseil d’administration de La Maison de l’Artemisia.

Certains des signataires interviennent parfois plus sur les effets allégués d’Artemisia en santé publique. Olivier Manigart, médecin virologiste installé au Burkina Faso, et Abdirahman Elmi, chercheur au Centre d’études et de recherche de Djibouti, ont proposé un traitement d’Artemisia annua contre le SARS-CoV-2 [29] qui n’a jamais fait la preuve de la moindre efficacité [30]. Mahmoud Sharafeldin mène cependant des travaux par ailleurs sérieux, par exemple pour optimiser la production d’artémisinine par la plante [31]. Pedro Melillo de Magalhaes, ingénieur agronome et docteur en biologie végétale, a publié un article en faveur des tisanes à l’Artemisia [32].

Dominique Mazier, ancienne directrice du Centre national de référence sur le paludisme, pourtant auteure du communiqué de l’Académie de médecine dénonçant les tisanes d’Artemisia, a également signé la tribune. Elle est aujourd’hui proche de L. Cornet-Vernet, cette dernière lui ayant même apporté un soutien pour une publication scientifique sur l’Artemisia en 2021, depuis critiquée sur le site pubpeer pour sa mauvaise méthodologie [33, 34]. La Maison de l’Artemisia finance en effet ses recherches depuis sa retraite effective de praticien hospitalier [35].

Raphaël Rodriguez, directeur adjoint de l’unité de recherche Chimie biologie des cancers à l’Institut Curie à Paris participait en 2018 à une conférence de La Maison de l’Artemisia, aux côtés du déjà très controversé (notamment pour ses positions sur la maladie de Lyme) Christian Perronne et de L. Cornet-Vernet [36]. Ses publications en lien avec l’artémisinine sont déconnectées du paludisme : elles visent à développer une molécule hybride dérivée de l’artémisinine en tant que candidate au traitement de certains cancers [37]. Francine Ntoumi, directrice de la Fondation congolaise pour la recherche médicale, a participé en septembre 2020 à une conférence autour de Malaria Business en faisant la promotion des tisanes d’Artemisia [38].

La Moustiquaire, John Singer Sargent (1856-1925)

On trouve donc parmi ces signataires des médecins ou chercheurs locaux, souvent non spécialisés, ne maîtrisant sans doute pas pleinement le sujet, mais aussi et principalement des chercheurs, médecins et associatifs directement affiliés, financés ou associés à La Maison de l’Artemisia. Certains semblent assez confus sur le sujet, alternant désinformation et messages défendant la médecine fondée sur les preuves. Ainsi, Michel Frédérich, de l’université de Liège où il enseigne l’aromathérapie [39], a publié un article scientifique dans lequel il est indiqué, contredisant la tribune, que seule l’artémisinine est un composé actif efficace contre le paludisme [40]. Interrogé par l’AFP, il affirme que « des tisanes à base d’Artemisia pourraient être consommées de façon sous-dosées, ce qui peut favoriser le contact entre le parasite et le produit et faire apparaître des résistances » [41].

Les liens avec des personnalités extérieures

Toute une nébuleuse de personnalités et d’entreprises se développe autour de la promotion de tisanes d’Artemisia. Au centre, la Maison de l’Artemisia revendique un modèle d’« entrepreneuriat social » conforme aux standards de l’ONG Ashoka dont elle est partenaire. Ces standards mettent en avant une forte dimension éthique, et la mise en avant d’une innovation capable de transformer durablement la société ainsi qu’une motivation d’impact social plutôt que de profit. Présente dans 28 pays d’Afrique, La Maison de l’Artemisia dispose de 130 antennes locales mais n’a jamais publié ses comptes annuels depuis sa création en 2012. Elle affirme avoir créé en 2021 un consortium « regroupant une douzaine d’organismes de recherche de renommée mondiale » dont l’Institut Pasteur ferait partie [42]. Elle suggère également que l’Institut Mérieux et les laboratoires Boeringer Ingleheim en seraient membres. Ce « consortium » n’est mentionné nulle part ailleurs, en particulier pas sur les sites des instituts concernés. La seule chose établie est que La Maison de l’Artemisia est remerciée pour son aide dans une publication signée de chercheurs d’une dizaine d’institutions [43].

Le professeur de chimie berlinois Peter Seeberger, à la tête de l’entreprise Artemiflow (Artemilife aux États-Unis), vantait en 2020 le pouvoir curatif anticancéreux de ses produits Artemitea et Artemicafé sans aucune preuve scientifique ni clinique [44]. Il a ensuite prétendu guérir la Covid-19 avec ses tisanes, se prévalant d’affiliations prestigieuses tout en masquant ses conflits d’intérêt [44]. Scientifiquement, une étude sur lignées cellulaires non publiée avait suffi, et aucune extension visant à valider ces résultats, pas même sur un modèle animal, n’a suivi [44]. On note ici aussi un lien avec la Maison de l’Artemisia : l’étude in vitro remercie les signataires de la tribune L. Cornet-Vernet et Pedro Melillo de Magalhaes pour avoir fourni les extraits de plantes [45].

L’entreprise Simplissima d’Alexandra Henrion-Caude, égérie antivax [46], a contribué à l’édition d’un livre de Vincent Nomo, Yanou a le palu, distribué gratuitement dans les écoles au Cameroun, accompagné d’une fiche pédagogique qui vante les tisanes à l’Artemisia auprès des enfants [47].

Charles Giblain, directeur de Bionexx, entreprise de biotechnologie spécialisée dans la production d’artémisinine implantée à Madagascar, est mentionné par la communication officielle du symposium en Tanzanie [48]. C’est cette même entreprise qui a produit « Covid Organics », traitement miracle anti-Covid promu par le président malgache [49].

Une validation institutionnelle du conspirationnisme

Les tisanes d’Artemisia promues par la Maison de l’Artemisia incarnent la trajectoire typique d’une théorie qui affirme l’efficacité d’un produit naturel que « Big Pharma » et les institutions voudraient à tout prix interdire pour défendre leurs intérêts. Née de l’idée que l’industrie pharmaceutique ourdirait un complot pour empêcher l’utilisation d’un remède naturel efficace, ne reculant pas même devant des tentatives de meurtre, elle a été légitimée par un film primé et des soutiens institutionnels, avant de s’imposer comme acteur respectable de la « lutte contre le paludisme » en Afrique. Grâce à des financements opaques et des complaisances académiques, elle a pu influencer chercheurs, ONG et décideurs, brouillant la frontière entre science et croyance.

Onze pays africains cumulent à eux seuls plus des deux tiers des décès dus au paludisme [50]. L’absence de plan de vaccination structuré [51] et un accès restreint aux moustiquaires imprégnées d’insecticides, qui seront sans doute aggravés par la fermeture de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) décidée par Donald Trump, conduiront les populations locales à payer un lourd tribut à cause des discours et actions menées par La Maison de l’Artemisia.

Cette désinformation médicale n’est pas une simple erreur : c’est un problème de santé publique mondiale. Au-delà des mises en garde de l’OMS, de l’Académie de médecine ou de l’Anses [52], il est important que le monde académique prenne position plus fermement face à la désinformation propagée par une association qui a une influence importante et délétère sur la réponse au paludisme.

Références


1 | Krivine JP, « Paludisme et Artemisia : quand le journal Le Monde relaie de la pseudo-science », SPS n° 353, juillet 2025. Sur afis.org
2 | La Maison de l’Artemisia, « L’Artemisia, plante du One Health », colloque, 27 mars 2025. Sur maison-artemisia.org
3 | Freze C, « Hold-Up : le documentaire complotiste à succès sur la pandémie de Covid-19 », SPS n° 349, juillet 2024. Sur afis.org
4 | Krivine JP, « L’arbre du complotisme et la forêt de la désinformation », SPS n° 335, janvier 2021. Sur afis.org
5 | Ceci n’est pas un docu, « À propos du film Malaria Business et de sa couverture médiatique », 21 janvier 2023. Sur cecinestpasundocu.wordpress.com
6 | Crutzen B, Malaria Business, film, 2017. Sur film-documentaire.fr
7 | Samyn L, « Malaria Business : le documentaire poignant sur le paludisme récompensé ! », RTBF TV, 29 mars 2018. Sur rtbf.be
8 | « Cultivons notre confiance », Témoignage de Lucile Cornet Vernet (1re Partie), vidéo, 18 octobre 2018. Sur youtube.com
9 | Opoczynski D, « L’Artemisia, plante utilisée contre le Covid-19 ? Une Française à l’origine de l’initiative de Madagascar », Le Parisien, 23 avril 2020.
10 | Guerrières de Lumière, « L’info en questions », vidéo, 30 juillet 2020. Sur youtube.com
11 | Conspiracy Watch, « Jean-Jacques Crèvecœur », 28 avril 2022. Sur conspiracywatch.info
12 | Conspiracy Watch, « Ema Krusi », 26 octobre 2023. Sur conspiracywatch.info
13 | Conspiracy Watch, « Christian Tal Schaller », 21 novembre 2025. Sur conspiracywatch.info
14 | Guerrières de Lumière, « IFQ08 L’info en questions # 8 Émission du 30 juillet 2020 », vidéo, 21 septembre 2020. Sur youtube.com
15 | Mazier D, Thellier M, “Youyou Tu, de Mao Zedong au Prix Nobel”, Medicine Science, 2015, 32 :106-9.
16 | Rehwagen C, “WHO ultimatum on artemisinin monotherapy is showing results”, BMJ, 2006, 332 :1176.
17 | Caramel L, « Lucile Cornet-Vernet, la femme qui croyait en l’Artemisia », Le Monde, 18 juin 2020. Sur lemonde.fr
18 | Unitaid, « Le projet Nouvelles moustiquaires en partenariat avec le Fonds mondial », 27 juin 2023. Sur unitaid.org
19 | Baudon D, « Paludisme : des “remèdes” combattus par l’OMS depuis 20 ans », Journal International de Médecine, 1er juillet 2025.
20 | « Les fraudes de La Maison de l’Artemisia vont-elles continuer après la rétractation de 2 articles ? Caution inadmissible de C Perronne ! », HM Revues et Intégrité, 25 août 2020. Sur redactionmedicale.fr
21 | Sapunar L, “A bitter aftertaste : legal threats, alleged poisoning muddy the waters for a trial of a tea to treat malaria”, Retraction Watch, 5 août 2020. Sur retractionwatch.com
22 | Duval J, Muyangi J, « Jérôme Munyangi : “L’Artemisia est la solution pour l’Afrique” », Comité pour l’abolition des dettes illégitimes, 13 février 2020. Sur cadtm.org
23 | Samuel A, « Liberté, Égalité, Fraternité : seulement pour Raoult et les élites françaises », Recherche Indépendante, blog, 23 septembre 2024.Sur rechercheindependante.blogspot.com
24 | Souillés GR, « Panneaux antivax à Toulouse : qui sont ces experts du conseil scientifique indépendant ? », La Dépêche, 18 août 2022.
25 | Antsa R, « Développement humain : retour de Mada’cœur 28 et Lions Club Allée du roi à Manambolo », Midi Madagasikara, 2 août 2022. Sur midi-madagasikara.mg
26 | Apiflordev, « Développement d’une coopérative de femmes apicultrices à Wi Nyarago », mars 2023. Sur apiflordev.org
27 | La Maison de l’Artemisia, « Mission Kenya », 24 novembre 2025. Sur maison-artemisia.org
28 | La Maison de l’Artemisia, « En RCA, une filière structurée », 11 juillet 2024. Sur maison-artemisia.org
29 | Elmi A, “Identification of potential inhibitors of SARS-CoV-2 from Artemisia annua compounds by in silico evaluation and their density functional theory (DFT)”, Journal of Drug Delivery and Therapeutics, 2021, 11 :10 :22270.
30 | Vidal, « Mise en garde contre les produits présentés sur Internet comme des solutions au Covid-19, dont l’Artemisia annua », 7 mai 2020. Sur vidal.fr
31 | Sharaf-Eldin M, Elkholy S, “Artemisinin production from different shoot culture systems of Artemisia annua L., Australian Journal of Basic and Applied Sciences, 2009, 3 :2212-6.
32 | RITAM Artemisia annua Task Force, Artemisia annua as a herbal tea for malaria”, African Journal of Traditional, Complementary and Alternative Medicines, 2006, 4 :121-3.
33 | « Covid-19 : pourquoi les recherches sur les plantes médicinales sont bloquées », Sciences critiques, 24 mars 2022. Sur sciences-critiques.fr
34 | Ashraf K et al., “Artemisinin-independent inhibitory activity of Artemisia sp. infusions against different Plasmodium stages including relapse-causing hypnozoites”, Life Science Alliance, 2022, 10 :26508.
35 | Sorbonne Université, Présentation de Dominique Mazier, 8 juin 2021. Sur sorbonne-universite.fr
36 | Assemblée nationale, « Échanges sur la lutte contre le paludisme », vidéo, 13 novembre 2018. Sur youtube.com
37 | O’Neill S et al., “Correction : a guanosine-containing nucleopeptide self-assembles at the Hoogsteen face to act as a peroxidase mimetic”, Chemical Communications, 2025, 61 :18633-6.
38 | Les entretiens eurafricains, « Regards croisés entre l’Europe et l’Afrique face à la crise globale », 30 septembre 2020. Sur entretiens-europeens.org
39 | Université de Liège, « Approche de la phytothérapie par pathologie, basée sur l’Evidence-Based Medicine », module 3, 2017. Sur programme.liege.be
40 | Liu NQ et al., “Metabolomic investigation of the ethnopharmacological use of Artemisia afra with NMR spectroscopy and multivariate data analysis”, Journal of Ethnopharmacology, 2010, 128 :230-5.
41 | Genries M, « À ce jour, l’efficacité de l’Artemisia contre le Covid-19 n’est pas prouvée scientifiquement », AFP Belgique, 14 mai 2021. Sur factuel.afp.com
42 | Stop Gene Drives, interview with Lucile Cornet-Vernet. Sur stop-genedrives.eu
43 | La Maison de l’Artemisia, « 1re publication du Consortium Artemisia », 31 décembre 2021. Sur maison-artemisia.org
44 | Schneider L, “Buy Professor Seeberger’s Artemi-Tea to survive COVID-19 !”, For Better Science, 2 juillet 2020. Sur forbetterscience.com
45 | Nie C et al., In vitro efficacy of Artemisia extracts against SARS-CoV-2”, Virology Journal, 2021, 18 :182.
46 | Long S, « De l’Inserm aux covido-sceptiques, l’étonnante dérive de la généticienne Alexandra Henrion-Caude », Quotidien du médecin, 19 juin 2021.
47 | « Alexandra Henrion-Caude, généticienne : “Covid-19 : fin de partie, reprenons nos esprits !” », Le Mauricien, 2 juin 2020. Sur lemauricien.com
48 | Artemisia Connect, “Registration is now open for the 1st International symposium on Artemisia !”, 2025. Sur artemisia-connect.org
49 | « Covid-19 : à Madagascar, on préfère la potion miracle au vaccin », France Info, 16 décembre 2020.
50 | World Health Organization, “Reinvigorated global efforts needed to curb rising malaria threat”, 11 décembre 2024. Sur who.int
51 | Organisation mondiale de la santé, « Vaccins antipaludiques », 4 février 2026. Sur who.int
52 | Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, « Décision du 24 septembre 2021 portant suspension portant sur les produits des gammes “Artemisia Annua L” et “Graviola/Corrosol” de la marque Herbal D Tox sur le site internet siam-marketplace.com », 5 octobre 2021. Sur ansm.sante.fr