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Ventouses, hijama, cupping : une pratique thérapeutique à la mode sans preuve scientifique

Publié en ligne le 9 mai 2026 - Médecines alternatives -

Le traitement par ventouses, aussi appelé ventousothérapie ou cupping (qui est le nom historique de la pratique en anglais), consiste à placer des récipients en forme de cloche sur la peau et à y créer une dépression pour provoquer un effet de succion, soit en chauffant l’air dans la cloche avant de la poser (car en refroidissant l’air occupe un volume moindre), soit en y aspirant l’air avec une pompe. Certains leur attribuent de nombreuses vertus, mais elles sont surtout utilisées contre les douleurs musculo-squelettiques (et sont alors généralement appliquées en regard de la zone douloureuse), et dans une moindre mesure pour les maladies respiratoires.

D’où vient cette pratique ?

Le recours à des ventouses en médecine est généralement présenté comme très ancien, et de nombreux sites Internet qui en font la promotion évoquent la Mésopotamie et l’Égypte antique. Le papyrus Ebers est ainsi souvent cité, y compris dans des articles scientifiques. Il remonte au XVIe siècle avant notre ère et compile de nombreuses préparations médicinales égyptiennes. Mais il ne semble pas y avoir de mention de ventouses dans les traductions en anglais et en allemand [1]. Des instruments médicaux, dont de possibles ventouses, apparaissent sur les bas-reliefs du temple de Kôm Ombo en Égypte, mais celui-ci est bien plus tardif, construit sous domination grecque aux IIe et Ier siècle avant notre ère. En fait, les premières traces écrites en Occident proviennent du corpus hippocratique, rédigé par Hippocrate et son entourage lors des Ve et IVe siècle avant notre ère, notamment dans un traité difficile à dater qui explique la méthode [2]. Mais Aulus Cornelius Celsus, connu sous le nom de Celse, un médecin romain du Ier siècle, détaille bien plus leur usage [3]. Il décrit notamment des ventouses en cuivre où le vide est fait avec une mèche enflammée et des ventouses en corne où l’air est aspiré à la bouche. Dans son texte, leur utilisation s’intègre dans la théorie des humeurs, qui postule que la santé dépend de l’équilibre entre quatre fluides corporels (le sang, le phlegme, la bile jaune et la bile noire) correspondant chacun à l’un des quatre éléments (respectivement l’air, l’eau, le feu et la terre). Les ventouses serviraient à rééquilibrer ces quatre fluides, soit en aspirant l’air sur une peau intacte, soit en aspirant le sang sur une peau préalablement scarifiée à l’aide d’une petite lame.
Ces deux versions, avec ou sans incisions de la peau, sont respectivement nommées « ventouses sèches » et « ventouses humides » (car ces dernières font sortir du sang). Au Moyen Âge, les ventouses humides étaient comparées aux saignées et à l’utilisation des sangsues, les trois étant motivées par la théorie des humeurs, avec pour objectif d’évacuer un supposé excès de sang. Les ventouses humides étaient assez peu utilisées en Europe comparé à la saignée et aux sangsues, mais elles étaient très utilisées dans le monde arabo-musulman sous le nom de « hijama ». Celle-ci est d’ailleurs un élément central d’une forme de médecine religieuse nommée « médecine prophétique », basée sur la tradition musulmane et qui, en plus des ventouses, se sert d’incantations, de remèdes variés et même de pratiques d’exorcisme, encore de nos jours [4].

En Chine, la première trace écrite de ventouses vient du Wu Shi Er Bing Fang, un traité médical découvert dans une des tombes du site de Mawangdui scellée en 168 avant notre ère. Les ventouses en corne y sont présentées comme un traitement des hémorroïdes, mais semblent surtout servir à aspirer l’hémorroïde pour ensuite l’inciser [5]. Par la suite, les ventouses ont été pleinement incluses dans la théorie de la médecine traditionnelle chinoise, où elles sont censées lever les stases de Qi et de Sang (donc dans une optique similaire à la théorie des humeurs). Au cours du temps ont été utilisées des ventouses en bambou, puis en verre.
Par la suite, en Occident comme en Chine, la pratique des ventouses n’a jamais disparu, mais son usage a fluctué et a fortement régressé avec l’avènement de la médecine moderne, même si on en trouve des traces en médecine conventionnelle en France jusqu’au milieu du XXe siècle [6, 7].

La pratique de nos jours en France

En France, en 2023, 4 % des Français déclaraient avoir déjà eu recours aux ventouses [8]. Il est en revanche difficile de savoir combien de praticiens exercent les ventouses, surtout qu’elles sont rarement utilisées seules : les annuaires de pratiques de soin non conventionnelles montrent ainsi qu’elles sont intégrées parmi d’autres actes par des praticiens de naturopathie, de médecine religieuse musulmane, de médecine traditionnelle chinoise ou d’ostéopathie (par exemple [9, 10]).
Les ventouses sont aussi utilisées dans le sport de haut niveau, avec pour objectif affiché d’améliorer la récupération musculaire, voire d’améliorer les performances sportives. Ceci a particulièrement été mis sur le devant de la scène lors des Jeux olympiques de 2016, et on l’a notamment constaté en natation où les ecchymoses laissées sur le dos par les ventouses étaient très visibles. C’était en particulier le cas de Michael Phelps, qui lors de ces Jeux avait gagné six médailles olympiques dont cinq en or, offrant à cette pratique une importante publicité [11].
Même si les ventouses ont été utilisées dans d’autres sports et à d’autres périodes, il y a vraiment eu un pic d’intérêt lors de l’été 2016, comme en témoignent les nombreux articles de journaux sur le phénomène ainsi que la fréquence de recherche du mot « cupping » sur Google, y compris depuis la France [12]. Cette mode peut d’ailleurs être comparée à celle du bracelet Power Balance en 2010, un bracelet à hologramme qui avait lui aussi été à un moment très utilisé dans le monde du sport, sans la moindre preuve d’efficacité [13].

Les traitements par ventouses sont-ils autorisés en France ?

La pratique est en partie légale en France, mais avec des subtilités, notamment concernant la hijama, car les incisions de la peau destinées à aspirer du sang sont un acte invasif. Il faut en effet bien distinguer ventouses sèches et humides, qui n’ont pas les mêmes effets secondaires. Pour les ventouses sèches, ils sont souvent bénins : ecchymoses (systématiques), douleurs et raideurs locales, aggravation temporaire des douleurs ayant motivé les ventouses, parfois brûlures (pas avec les ventouses mécaniques, uniquement avec les ventouses chauffées, par exemple si de l’alcool est versé, si le coton enflammé tombe sur le patient ou si le verre des ventouses est trop chauffé) [14]. Pour les ventouses humides, qui en France sont surtout utilisées dans le cadre de la hijama, cela peut être plus grave car à cause des incisions il y a aussi le risque d’infections locales (abcès, cellulites, fasciites nécrosantes), d’infections disséminées, et de transmission du VIH ou des hépatites B et C (tout cela en cas de mauvaise stérilisation des instruments) [15, 16]. Le risque d’anémie est parfois évoqué, mais paraît peu probable car les volumes de sang prélevés sont très faibles, sauf peut-être en cas de répétitions.

La Saignée (détail), Quirijn van Brekelenkam (c.1622-c.1669)

Un rapport du Conseil national de l’Ordre des médecins du 27 juin 2023 explique que « l’effraction cutanée est un acte réservé aux seuls médecins. La jurisprudence correctionnelle précise que la pose de ventouses, issue d’un diagnostic dans le but d’un traitement thérapeutique, constitue à ce titre un acte médical réservé aux seuls médecins » [17].
Il y a déjà eu en France des condamnations de pratiquants de la hijama, y compris des professionnels de santé, pour exercice illégal de la médecine, avec par exemple la condamnation à une amende et à de la prison avec sursis pour trois infirmiers marseillais en janvier 2024, avec dans la même affaire la condamnation pour complicité d’exercice illégal de la médecine pour un médecin [18].
Les ventouses sèches ne sont pas invasives et peuvent donc être utilisées par des personnes qui ne sont pas professionnels de santé, mais dans ce cas uniquement à visée de massage et de bien-être. En effet, poser un diagnostic ou traiter une maladie est aussi considéré comme un acte réservé à certains professionnels de santé, comme précisé dans le même rapport.
Un avis du Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes du 18 mars 2021 interdit explicitement la pratique aux kinésithérapeutes : « La pratique des ventouses étant, à ce jour, insuffisamment éprouvée et faisant courir au patient un risque injustifié de lésion (saignement, brûlure, etc.), le kinésithérapeute ne peut proposer ce procédé conformément aux dispositions des articles R.4321-87 et R.4321-88 du code de la santé publique » [19]. Les articles cités sont ceux interdisant de proposer des traitements illusoires ou insuffisamment éprouvés et interdisant la charlatanerie. Dans un autre avis, le Conseil précise toutefois que la vacuothérapie (le fait de masser des cicatrices avec des ventouses pour les assouplir) reste autorisée, mais uniquement avec des ventouses mécaniques (car les ventouses en verre exposent à un risque de brûlure) [20].

Enluminure anonyme, en tête du chapitre « De Ventouser », tiré du Régime du corps d’Aldebrandin de Sienne (XIIIes.) British Library

Le rapport de l’Ordre des médecins cité plus haut n’interdit pas la pratique des ventouses aux médecins mais rappelle tout de même le code de déontologie médicale, inscrit dans le Code de santé publique : « Les médecins doivent aux patients des soins consciencieux et basés sur les données acquises de la science [article 32]. Il leur est interdit de proposer des traitements insuffisamment éprouvés [article 14], la pratique du charlatanisme [article 39] et de faire courir aux patients un risque injustifié [article 40]. »

Quelle efficacité médicale ?

Les ventouses ont fait l’objet de nombreuses études, notamment en Chine et au Proche-Orient, essentiellement dans le cadre de douleurs musculo-squelettiques.
Une étude de cartographie de preuves 1 a fait en 2023 une synthèse de la bibliographie sur l’effet des ventouses contre différents types de douleurs [21]. La qualité des preuves en faveur des ventouses était jugée « très faible à modérée » selon les indications. La qualité des méta-analyses sur le sujet était elle-même considérée comme mauvaise : une seule des quatorze évaluées était considérée comme de haute qualité, et une seule autre de qualité moyenne.
La méta-analyse jugée de haute qualité a été publiée en 2020 et évaluait l’efficacité des ventouses contre tous types de douleurs chroniques [22]. Elle montrait que les études étaient de faible qualité, avec donc un important risque de biais et mettait en évidence un effet des ventouses par rapport à l’absence de traitement, mais aucun effet par rapport à un placebo (le placebo étant, dans ce contexte, des ventouses placées sur la peau mais sans vraie aspiration).
La méta-analyse jugée de qualité moyenne a été publiée en 2017 et évaluait l’efficacité contre les douleurs d’arthrose de genou [23]. Sept essais cliniques ont été examinés, tous considérés comme de faible qualité, à haut risque de biais et sans groupe contrôle correct. Elle concluait que les preuves d’efficacité étaient faibles.
Plus récemment, une méta-analyse publiée en 2024 a inclus onze essais contrôlés randomisés portant sur un total de 921 patients atteints de douleurs lombaires [24]. Elle montrait une efficacité en fin de traitement (qui durait deux à huit semaines selon les études), mais pas lors du suivi à un, trois ou six mois. Et parmi les onze études incluses, seules trois étaient en double aveugle, dont seulement deux avec un contrôle par placebo (la troisième comparant deux techniques de ventouses humides différentes). De ces deux études-là, une seule montrait un effet, mais modeste (puisque les patients traités avec des ventouses placebos décrivaient une amélioration à peine moins marquée) et sur un groupe réduit de seulement 37 participants ayant une moyenne d’âge très faible de 25 ans [25] (contre 90 participants dans celle ne montrant aucun effet, avec une moyenne d’âge à peine plus haute à 31 ans [26]).

En somme, la littérature scientifique montre un effet des ventouses contre différents types de douleurs, mais uniquement sur la base d’études et de méta-analyses de faible qualité et surtout lorsque les études comparent les ventouses à une absence complète de prise en charge. Tout cela montre donc qu’il n’existe pas de preuves suffisantes pour justifier l’usage des ventouses, et que s’il existe un effet, il est probablement uniquement placebo.

Un homme applique des ventouses à l’aide de cornes d’animaux, dessin anonyme, années 1930

Dans le cadre de la récupération physique chez les sportifs, les preuves d’efficacité sont là aussi minces : études de faible qualité, sur de petits effectifs, sans double aveugle, souvent sans groupe contrôle correct. Par exemple, une méta-analyse de 2023 incluant vingt-deux études concluait à une efficacité mais avec un niveau de preuve faible à modéré selon les critères retenus [27]. Une étude contre placebo chez quarante baseballeurs montrait en février 2025 une efficacité modeste sur certains des critères mais pas sur d’autres [28]. Dans l’ensemble, rien ne prouve là non plus à ce jour qu’il y ait autre chose qu’un effet placebo.

Concernant les affections respiratoires, il y a très peu d’études, et elles ne sont pas fiables. Un essai clinique de 2021 montre un faible effet dans l’asthme, mais sur la base d’un autoquestionnaire et sans comparaison avec un traitement placebo [29]. Un essai clinique de 2021 évaluait l’effet des ventouses sur la bronchite chronique mais en les comparant à la saignée [30].

Conclusion.

Un communiqué de l’Inserm résumé ainsi le sujet : « Le nombre d’études cliniques réalisées, ainsi que la qualité globale de ces études reposant souvent sur des petits échantillons de participants, ne constituent pas de preuves scientifiques suffisantes pour attester de l’efficacité de cette thérapie dans la gestion de la douleur, ni sur la fatigue musculaire. Pire, les effets néfastes eux sont documentés si la technique est mal utilisée. » [31]. Rien ne permet donc d’en recommander l’usage, quel que soit le contexte.

Les ventouses sont essentiellement utilisées contre des symptômes subjectifs accessibles à l’effet placebo (douleur, fatigue, anxiété, insomnie, etc.) et beaucoup leur attribuent des vertus fantaisistes (comme les prétendus effets de détoxification ou de « stimulation » de l’immunité, qui ne sont pas des concepts valides en médecine) ou difficilement vérifiables (amélioration de la circulation sanguine, effet anti-inflammatoire, effet drainant). Mais elles sont aussi parfois proposées contre des maladies plus graves, avec le risque de se substituer à un traitement réellement efficace, par exemple dans de nombreuses maladies pulmonaires (y compris l’asthme), l’hypertension artérielle (voir par exemple [32]), le diabète (voire par exemple [33]), la dépression, ou encore certaines maladies auto-immunes (voir par exemple [34]).

Il est donc important, comme avec n’importe quelle autre pratique non conventionnelle, de faire attention à ce l’usage des ventouses ne remplace pas un traitement efficace et éprouvé.

Références


1 | Site de Papyrus Ebers
2 | Chevalier de Mercy, Traités d’Hippocrate, des préceptes, de la décence, du médecin, Imprimerie Eberhart, 1824.
3 | Nisard M, Celse, Vitruve, Censorin, Dubochet, 1846.
4 | Ainine B, "La Roqya et la Hijama : entre usage religieux traditionnel et dérapages charlatanesques", rapport 2018-2020, Miviludes, 2021
5 | Harper D, Early Chinese medical literature : the Mawangdui medical manuscripts, Routledge, 2015.
6 | Raynal C, "La longue existence des ventouses médicales en France", Revue d’histoire de la pharmacie, 2017, 394:278-9
7 | Mojean A, A.B.C. de la médecine, Denoël, 1953.
8 | Odoxa, "Les Français et les thérapies alternatives", sondage, UNADFI, 2023
9 | Médoucine, "Praticien en Hijama : ventouses autour de moi", 2025
10 | Nebuloni E, "Ostéopathie et ventouses thérapeutiques", 5 avril 2023
11 | 6Medias, "JO 2016 : l’étrange méthode qui marque les corps des nageurs", Le Point, 9 août 2016
12 | Googfle Trends, "Cupping", terme de recherche
13 | Axelrad B, "Power Balance, EFX : les bracelets qui ont le vent en poupe…", SPS n°292, octobre 2010
14 | Kim TH et al., "Adverse events related to cupping therapy in studies conducted in Korea : a systematic review", European Journal of Integrative Medicine, 2014, 6:434-40
15 | Rehman A et al., "Practice of cupping (Hijama) and the risk of bloodborne infections", Am J Infect Control, 2014, 42:1139
16 | Kluger N, Fraslin JJ, " Lésions cutanées secondaires à la médecine des ventouses (Hijama) ", Annales de Dermatologie et de Vénéréologie, 2018, 145:62‑4.
17 | Conseil national de l’Ordre national des médecins, "Les pratiques de soins non conventionnelles et leurs dérives état des lieux et propositions d’action", rapport, juin 2023
18 | Gendron M, "Thérapie des ventouses : trois infirmiers et un médecin condamnés pour la pratique du hijama", Egora, 19 janvier 2024
19 | Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, "Avis du 18 mars 2021 relatif à la pratique des ventouses", 2021
20 | Mathieu P, "Lettre relative à la pratique des ventouses", Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, 21 septembre 2021
21 | Wang L et al., "Efficacy of cupping therapy on pain outcomes : an evidence-mapping study", Frontiers in Neurology, 2023, 14:1266712
22 | Cramer H et al., "Cupping for patients with chronic pain : a systematic review and meta-analysis", The Journal of Pain, 2020, 21:943-56
23 | Li JQ et al., "Cupping therapy for treating knee osteoarthritis : the evidence from systematic review and meta-analysis", Complement Therapies in Clinical Practice, 2017, 28:152‑60
24 | Zhang Z et al., "The effectiveness of cupping therapy on low back pain : a systematic review and meta-analysis of randomized control trials", Complementary Therapies in Medicine, 2024, 80:103013
25 | de Melo Salemi M et al., "Effect of dry cupping therapy on pain and functional disability in persistent non-specific low back pain : a randomized controlled clinical trial", Journal of Acupuncture & Meridian Studies, 2021, 14:219‑30
26 | Almeida Silva HJ et al., "Dry cupping therapy is not superior to sham cupping to improve clinical outcomes in people with non-specific chronic low back pain : a randomised trial", Journal of Physiotherapy, 2021, 67:132‑9
27 | Mohamed AA et al., "Evidence-based and adverse-effects analyses of cupping therapy in musculoskeletal and sports rehabilitation : a systematic and evidence-based review", Journal of Back and Musculoskeletal Rehabilitation, 2023, 36:3‑19
28 | Chen CL, Tang JS, "Effects of dry cupping on exercise, autonomic activity and sleep in baseball players during preseason and in-season conditioning", Plos One, 2025, 20:e0319479.
29 | Guo L et al., "Evaluation of the effectiveness and safety of cupping therapy in the treatment of asthma : a protocol for systematic review and meta-analysis", Medicine, 2021, 100:e27518
30 | Hekmatpou D et al., "The effectiveness of wet cupping vs. venesection on arterial O2 saturation level of cigarette smokers : a randomized controlled clinical trial", Pakistan Journal of Medical Sciences, 2013, 29:1349‑53
31 | Inserm, "Des techniques miracles pour récupérer plus vite après l’effort et tenir toute la durée des JO, vraiment ?", Canal Détox, 24 juillet 2024
32 | Fitem, "Bienfaits des ventouses chinoises : ce que dit la science", 2 mai 2023
33 | Sunna A, "Le diabète et la Hijâma", Hijama thérapie, 31 janvier 2025
34 | Souvanlasy Abhay M, Désordres immunitaires et maladies auto-immunes, Dangles, 2015.

1 Une cartographie de preuves est un type d’étude scientifique qui fait la synthèse de la littérature médicale sur un sujet précis pour fournir une vue d’ensemble de l’étendue et de la fiabilité des données acquises sur ce sujet, sous la forme d’un graphique simple résumant notamment le résultat et la qualité des études déjà réalisées. Elle ne combine pas les données des études comme une méta-analyse et ne cherche pas à répondre à une question précise comme une revue systématique, mais sert plutôt à fournir un panorama de ce qui existe.

Publié dans le n° 355 de la revue


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L'auteur

Valentin Ruggeri

Médecin au service de médecine nucléaire du CHU de Grenoble et président de l’Observatoire zététique.

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Médecines douces, médecines alternatives, médecines parallèles… différents termes désignent ces pratiques de soins non conventionnels qui ne sont ni reconnues sur le plan scientifique ni enseignées au cours de la formation initiale des professionnels de santé.

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